• Chemin de St Jacques ou des Galiciens

    CHAPITRE 8

    CHEMIN DE SAINT JACQUES OU DES GALICIENS

    Mes études éclairées par Gérard mon double reconnu au chapitre précédent ont principalement portées sur un sujet central qui doit faire l’objet d’un chapitre particulier tellement le résultat en est important pour nous tous aujourd’hui. Durant 24 ans j’ai étudié les origines secrètes du chemin de Saint Jacques de Compostelle. Chaque année nos vacances estivales étaient consacrées à l’Espagne. Le hasard voulait que ma belle-mère vive sur cette route mythique. C ‘‘ était donc l’occasion de voir la famille, de profiter de la côte atlantique mais aussi pour moi l’occasion de progresser chaque année un peu plus dans ma découverte. J’ai eu beaucoup de doutes les premières années à cause de mes résultats qui contredisaient complètement tous les livres sur le sujet et qui étaient tous d’inspiration catholique. Je sentais que ce que je voulais faire était un travail original de recherches non pas scientifiques, ni culturelles, ni archéologiques, ni religieux mais un travail de connexion avec les mémoires qui s’étaient inscrites sur cet axe au fil des siècles et dans le sol même de ce Chemin. Chaque année à la suite de mes découvertes j’avais un encouragement qui me montrait que la curiosité du public et des touristes progressait en même temps que mon travail. J’avais commencé dans l’ignorance complète des riverains et j’ai terminé alors que le tourisme local concernant le pèlerinage était devenu économiquement florissant. Le Chemin est devenu autoroute comme si mon psychisme l’avait ouvert pour tous. C’était exaltant mais je ne voulais pas devenir pour autant exalté. J’irais d’abord directement à la conclusion révolutionnaire de ma longue étude. Ce pèlerinage n’en est pas un dans le sens religieux. Il n’est ni catholique ni chrétien pour la bonne raison que son origine ne remonte pas à deux millénaires seulement mais à beaucoup plus encore. Le chemin existait déjà quand Jésus est né, tous les initiés en connaissaient l’existence et ce fut la vraie raison du voyage de Jacques qui revenait lui-même aux sources de notre histoire. La conclusion à laquelle je suis arrivé est que ce chemin a un grand intérêt culturel collectif et laïque parce qu’il témoigne non pas de l’histoire de l’Europe occidentale chrétienne du début de notre ère mais d’une époque beaucoup plus ancienne encore qui concerne nos origines. Comme celles-ci ne doivent pas être connues du public par la volonté d’une élite sectaire dirigeante il fallait bien y mettre un rideau en trompe l’œil. Notre identité d’Européens occidentaux a été volontairement censurée parce que tout ce qui est antérieur au dernier déluge pose problème à ceux qui sont chargés de conserver notre mémoire et d’établir un enseignement officiel cohérent. Ce chemin mythique est le souvenir d’une grande catastrophe contemporaine du dernier déluge. Elle a été fondatrice du projet de développement de l’Europe et nous portons tous ce souvenir dans nos gènes. Avoir fait de ce chemin un chemin de pénitence et de réparation de fautes individuelles est une inversion de la vérité pour en cacher une autre. Quelle est donc cette vérité si terrible ?

    Une terrible vérité cachée
    C’est la guerre d’Atlantide mené par les antiques deux princes rivaux créateurs de l’humanité. Les textes sumériens les appellent ENKI-EA ou Osiris et ENLIL ou Seth. L’armement électromagnétique utilisé a provoqué la disparition progressive des îles du continent atlante et l’exode massive de la population restante vers les continents d’Amérique et d’Europe. Cette tragédie a eu lieu pour ses derniers épisodes il y a quelques milliers d’années avant notre ère. Probablement quelques 10 000 ans. Ceux qui étaient responsables d’écrire l’histoire ont choisi de masquer cet épisode tragique qui aurait exigé d’en connaître les causes. Celles-ci sont l’objet central de cet ouvrage. Les connaître constitue le début de notre libération. Elles concernent l’intervention d’une élite non humaine de race reptilienne qui a débarqué sur terre il y a plusieurs centaines de milliers d’années pour y créer les bases de civilisations dociles. Ils ont créé notre humanité comme un bétail pour effectuer toutes les tâches productrices difficiles. Suite à des rivalités internes au sein de cette famille puissante, de terribles conflits éclatèrent concernant la gouvernance de la masse asservie des premiers hommes. La guerre d’Atlantide fut la dernière grande guerre livrée par cette famille. L’exode des survivants atlantes s’est répartie en étoile dans toutes les directions.

    Une partie se réfugia vers l’Amérique du Sud, dans les Caraïbes et en Amérique du Nord, les dernières races survivantes étant les fameux Indiens dont il reste quelques individus dans quelques réserves.

    Une autre partie de l’exode s’est faite par la Méditerranée via l’Afrique du Nord pour rejoindre l’Egypte où déjà une ambassade atlante avait été installée. Cette ambassade sera elle-même aussi détruite par la suite.

    Ce qui a été gardé secret c’est qu’une grande partie des débarquements a eu lieu en Europe Occidentale dans des régions où il y avait des estuaires profonds pour servir de ports naturels et dans une période où la mer était très difficilement praticable. Ces débarquements concernaient la région des estuaires de l’actuelle Angleterre, de l’Irlande, de l’Ecosse, de Bretagne, et surtout, là où les débarquements étaient les plus sécurisés et les estuaires les plus profonds, c'est-à-dire en Galice au nord de l’Espagne. Les transferts de population et la progression à travers le continent européen ont duré plusieurs millénaires. La marchandise transférée par cette voie-là dite voie des Pyrénées concernait des banques de données sensibles pour un projet de restauration de la civilisation atlante en Europe. Cette chaine pyrénéenne est devenue grâce à ses galeries naturelles profondes le coffre fort mondial imprenable des survivants. L’activation des pyramides d’Egypte comme générateurs d’énergie cosmique par les anciens Atlantes a permis le maintien d’un niveau vibratoire planétaire minimum évitant à l’humanité de sombrer trop bas ce qui l’aurait rendu encore plus facile à gérer. Le dépôt fait dans la chaine des Pyrénées et le Massif Central a été pour les initiés atlantes une façon habile de sauvegarder des objets mémoriels de forme cristalline. Leur but était de réactiver le moment venu une énergie plus élevée apte à régénérer cette civilisation brillante et connectée au cosmos telle qu’ils l’avaient connue. La protection de ce secret était obligatoire pour que les vainqueurs de cette guerre, les gérants reptiliens ancestraux, appelés plus tard Sumériens ou Babyloniens, ne puissent mettre en échec cet audacieux projet synonyme de reconquête. Je vais directement à la conclusion de ce chapitre pour ne pas vous faire patienter inutilement mais je vais aussi décrire les étapes qui m’ont amené à ces conclusions après 24 ans d’étude. De 1981 à 2005, j’ai parcouru, étudié, ressenti, relié des sites, des villes, des montagnes, des rivières, des fleuves sur les 2 000 km que totalise le Chemin de St Jacques depuis les Ardennes jusqu’à l’extrémité nord ouest du Finistère espagnol. Il est juste de pratiquer le pèlerinage dans le sens Belgique-France-Espagne puisque, pour celui qui est conscient, il s’agit de faire une démarche de retour vers la Lumière des origines quand les hommes recevaient leur énergie des étoiles, du ‘‘ campo stellae ‘‘ .  Alors que par la suite jusqu’à aujourd’hui l’énergie planétaire provient d’un ‘‘ compost ‘‘ d’idées et d’émotions fabriquées. Nos ancêtres atlantes ont fait le chemin inverse sur des millénaires et ils ont déposé tout au long de leur exode des balises qui permettaient de retrouver leur présence comme le Petit Poucet égrenait ses cailloux blancs pour ne pas perdre son chemin de retour. C’est l’étude de tous ces cailloux blancs qui m’a amené à la découverte de l’Ogre. Les informations ne m’ont été données ni par les habitants des régions, ni par des érudits, ni par les prêtres, ni par les pèlerins, mais par l’outil de la canalisation pour laquelle je consacre un chapitre plus loin. Ceux qui m’ont parlé sont les lieux, les rivières, les arbres, les animaux, les pierres des églises romanes ou plus précisément les esprits les habitant. Ma technique me demandait d’être disponible et concentré. Après un temps de vacuité sur l’écran de mon être je me laissais guider par l’intelligence de mon guide intérieur qui ne réside pas dans mon cerveau et n’est pas non plus extérieure à moi. Pour accepter ce travail il m’a fallu apprivoiser la multi dimensionnalité. Au bout d’un quart d’heure à une heure, l’état dans lequel je passe est un état de légère transe ou autohypnose qui permet à mes sens, tel que le fait un chaman, de ressentir ce que je cherche à comprendre ou ce que les esprits locaux cherchent à me montrer. C’est dans ces conditions que j’ai découvert laborieusement que le Chemin central passe toujours à bonne distance des côtes et toujours en altitude. A l’époque où il commençait les côtes étaient impraticables et inhabitables à cause des raz de marée fréquents. La sécurité des transports imposait aussi un chemin protégé des attaques possibles par les peuples autochtones. Le Chemin fut ensuite comme la chaine d’un collier dont les perles seraient les cités des exilés atlantes progressant vers le centre de leur nouveau pays. Ils ont été nos vrais ancêtres dont la mémoire est encore présente dans notre sang. Devant une carte d’Europe, imaginez un débarquement à partir des estuaires du nord ouest de l’Espagne. Vous constaterez que le trajet le plus sûr est  celui des Monts Cantabriques prolongés par les Pyrénées françaises. 


    Cette voie naturelle saute des Pyrénées vers le Massif Central par les Causses jusqu’au mont de Bourgogne de façon à pouvoir faire la jonction avec notre Champagne et ses collines calcaires pour remonter vers l’Europe du Nord par le massif Ardennais. Vous remarquerez que toutes les plaines inondables ont été soigneusement évitées. Le trajet que je viens de décrire est l’axe central autour duquel au fil des millénaires s’est dessiné le faisceau de l’actuel Chemin tel qu’il était quand Rome l’a transformé au moyen âge en Chemin des pénitents vers le tombeau de l’apôtre Jacques. La mer se calmant, l’ensemble du sol devenant plus stable avec la fin des séismes et des grandes inondations, les communautés exilées s’étant installées et constituant des relais sécurisés, petit à petit des itinéraires « bis » se sont développées autour de cet axe central et se sont autorisées ensuite à traverser les vallées. Le Chemin initial des sommets est devenu pour tous le Grand Chemin de mémoire celui qu’il fallait refaire en esprit pour revenir à l’ancienne vie glorieuse d’avant la défaite. Il était le grand symbole du Retour au paradis atlante d’avant les guerres. Cet âge d’or où l’humanité conduite par le couple divin Isis/Osiris avait échappée durant des millénaires à la mise en esclavage par le terrible Prince reptilien Seth.

    Le pouvoir des Mères Divines un enjeu stratégique et quasi militaire
    Pour comprendre l’enjeu stratégique vital de ces guerres il faut savoir que nos terrifiants géniteurs de race reptilienne avait un problème majeur malgré leur puissance c’est qu’ils ne savaient pas insuffler la vie autrement que par clonage. Ce pouvoir était l’exclusivité cosmique d’une caste résidant dans les Pléiades appelée les Amasutum ou Mères Divines créatrices. Ce furent elles et leur connaissance qui représenta l’enjeu même du maintien de cette famille régnante sur terre. Une fois les divers homos crées de force ces Nobles Reines se trouvèrent obligées de demeurer sur cette planète pour libérer ces créatures atrophiées semi animale et semi divines, c'est-à-dire vous et moi aujourd’hui. Le courageux Prince reptilien ENKI-EA devenu Osiris avait pris le parti de protéger les Reines et de réhabiliter les créatures humaines dans leur potentiel divin. Mais il perdit toutes ses guerres. Les Divines Mères durent se cacher définitivement sous terre et devinrent les fameuses Vierges Noires. A partir de là nous sommes entrés nous les hommes dans une longue période d’enfermement ou d’Age des Ténèbres. Nous avons subi un lavage permanent du cerveau et une infâme propagande. Les autorités célestes ne purent nous contacter que par des émissaires ‘‘ spéciaux ‘‘ appelé ‘‘ Sauveurs ‘‘ .  Nous vivons une époque formidable parce que cet équilibre carcéral est sur le point de basculer pour raison de changement de cycle mettant en grande difficulté la pyramide du pouvoir occulte mis en place par nos gérants reptiliens. Des générations d’initiés héroïques informés de cette histoire secrète de l’humanité ont voulu œuvrer utilement en mentionnant la présence dans le sous-sol de ces énergies mariales, nos véritables Mères, en les nommant Vierges Noires et en les représentant par des statuts. L’Eglise fondée par le Grand Gérant pour endormir les masses les a réduites en Saintes Vierges. Ces grands Etres créateurs réfugiées dans le sous-sol de l’Egypte puis en France avaient cru pouvoir être libre en Atlantide. Mais ce continent disparaissant elles ont choisi l’immense sous-sol calcaire du Massif Central et des Pyrénées. Ces régions possèdent des galeries à la profondeur insondable.

    J’en profite pour bien souligner qu’elles ne se cachent pas dans la troisième dimension physique mais dans les quatrième, cinquième, sixième, septème dimension et plus. Voilà la raison pour laquelle Vézelay l’ancienne capitale celte et Le Puy étaient des passages incontournables du Chemin de St Jacques. Ces lieux permettaient autrefois de communiquer en toute sécurité avec les résidences de nos Mères créatrices. Il était logique qu’à une époque récente par rapport à mon récit, au 12e siècle, les Templiers veuillent créer un lien entre la Palestine, la France et l’Atlantide en construisant une chaine de forteresses comme autant de balises de repérage.

    Le témoignage des légendes basques
    Il reste aujourd’hui encore des traces de cette magie pyrénéenne car nombreux sont encore les villages où la magie est pratiquée. C’est ainsi qu’il existe dans la région de Saint Jean Pied de Port à la limite de la Navarre et du Pays Basque une immense grotte appelée Zugarramurdi qui, selon moi, est la véritable capitale de la sorcellerie blanche depuis un millier d’année. Ce site a fait l’objet d’un génocide à l’époque de l’Inquisition en 1610. Dans l’espace d’un semestre trois ou quatre cents mages, sorciers, guérisseurs et chamans ont été mis en prison. Ils furent tous exécutés après avoir été torturés pour témoigner publiquement de leur débauche.   Selon moi, l’une des traces les mieux conservées de la présence atlante dans les Pyrénées est celle de l’étude des légendes du peuple basque. Pour ceux qui lisent la revue ésotérique française Stargate j’attire votre attention sur le n° 8 de février-mars 2005 qui s’appelle « Enigmes de l’histoire et traditions oubliées : Le peuple basque ». Extrait de l’article : << Dans l’étude de la langue basque on retrouve des similitudes avec beaucoup de peuples entourant l’Océan Atlantique en Amérique du Sud, du Nord, en Scandinavie et aussi en Afrique Centrale. Le peuple basque a toutes les caractéristiques d’une ambassade atlante qui existait avant le cataclysme et qui avait la technologie suffisante pour être en relation avec le pourtour de l’Océan Atlantique. L’étude génétique des cellules, du sang et de l’ADN des Basques montre qu’ils sont incontestablement et depuis longtemps une race à part beaucoup plus ancienne que toutes les autres. Ils se sont avérés imperméables à toute assimilation. Ils ont un panthéon de divinités originales, particulièrement ORTZI le dieu Soleil ou ILLARGUI la déesse-Lune. Ils ont un troisième élément important et mystérieux, MARI, dont le royaume est intra-terrestre. L’époux de MARI, prénommé MAJU, apparaît également sous les traits d’un serpent SUGAAR. La tradition basque dit qu’ils vivent séparés. La similitude avec la légende Isis/Osiris est remarquable. Très souvent la nécessité de fuite d’Osiris l’amenait loin d’Isis. La légende basque dit que le royaume de MARI est souterrain et que le royaume de MAJU SUGAAR est dans la mer, ce qui correspond bien à la légende Osiris/Isis. Autre précision concordante, la légende basque dit que les époux MAJU/MARI déchaînent des tempêtes très violentes aux effets dévastateurs, tremblements de terre, tonnerre et foudre. Dans la légende Osiris/Isis les différents combats menés contre Seth le gérant reptilien tyrannique se sont soldés par des conflits armés terribles qui ont occasionné la chute de l’Atlantide. (Fin de l’extrait de l’article) Il est important de voir que la tradition ancestrale basque reprend toute la théorie sur la puissance des Vierges Noires dans le monde souterrain et leur possibilité d’avoir une action en surface. La tradition basque explique combien toute la confrérie des sorciers/sorcières et magiciens servait de relais dans cette région entre les humains de surface et cette puissante énergie divine souterraine au caractère salvateur et libérateur. Pour illustrer cela je cite encore le même article de Stargate page 3 « La Dame comme on l’appelle la plupart du temps vit dans les régions abyssales mais aussi dans les antres et précipices reliés à des canaux souterrains. MARI peut prendre différentes apparences dans ces régions souterraines. Elle prend alors des aspects zoomorphes. En surface, elle apparaît en revanche comme une très belle dame, élégamment vêtue, paraissant une reine. Mais aussi elle a la capacité de sillonner le ciel dans un char enveloppé dans les flammes. Elle peut également prendre l’apparence d’un arbre en flammes ou alors d’un nuage blanc allongé. Ce peut être une rafale de vent, un grand oiseau ou encore un croissant de feu se déplaçant d’un pic montagneux à un autre ; Parfois MARI conduit son char à travers le ciel chevauchant un bélier blanc aux cornes métallique. Elle commande tous les génies souterrains. Parfois elle n’est pas seule dans sa maison mais en compagnie d’animaux-génies ou de jeunes filles ». (Fin de l’extrait).

    Nous avons là tous les symboles qui rappellent ce que les plaquettes sumériennes nous décrivent dans l’existence des fameuses Déesses Génitrices reptiliennes puissantes qui pouvaient changer de formes et avaient comme demeures sécuritaires les réseaux intra-terrestres ou terre creuse. Ces plaquettes nous disent qu’elles pouvaient accéder aux dimensions supérieures, se transformer en nuages, et avaient une technologie de déplacement extraterrestre très développée. Nous comprenons alors pourquoi l’église catholique (créée par la tradition babylonienne au même titre que la religion juive) gênée par la présence massive en France de ces Vierges Noires ou même de la Vierge de Lourdes, les a toutes voilées en les transformant en ce que nous appelons aujourd’hui la Sainte Vierge correspondant mieux aux textes trafiqués des évangiles. Nous comprenons pourquoi l’Inquisition a eu mission d’éradiquer dans les Pyrénées tous ceux qui pouvaient s’associer à cette énergie secrète, je veux parler autant des Cathares que tous les autres foyers de sorciers et sorcières dans leurs cachettes pyrénéennes.

    Le bout du chemin qui en est le début
    L’actuelle France constituait le pays de destination des Atlantes en exile, là où ils ont pu se poser et trouver la paix devant leur coffre-fort. Les grandes plaines et les plateaux entre le pays basque espagnol et les hautes montagnes du Léon ne sont qu’un lieu de communication. Par contre, il est à noter qu’au 11e siècle, les rois catholiques se sont installés à Burgos et ont bâti une cathédrale identique à celle de Chartres. En cela ils montrent qu’ils avaient une connaissance de l’origine du Chemin. Ces deux capitales ont fait l’objet de monuments comparables et grandioses ; toutes deux ont été auparavant des sanctuaires dédiés aux Vierges Noires. Ces deux villes inaugurent la fin de la période d’exode où définitivement la civilisation atlante s’est éteinte pour laisser place au projet celte de la nouvelle Atlantide, la nouvelle civilisation néo-atlante installée en Europe Occidentale. Symboliquement Chartres et Burgos commémorent la mémoire du projet de résurrection à terme de la civilisation atlante dans la gloire qu’elle avait connue sous la royauté d’Osiris et la protection des Mères-Divines. L’étrange comportement des Rois Catholiques ne peut s’expliquer dans la violence de leur réaction contre le monde musulman et le monde juif que par une mission de gardiennage du Grand Secret. Comme me l’avait dit les Jésuites ils trouvaient les Juifs et les musulmans trop imprégnés de l’esprit Babylonien. J’ai eu une relation canalisée avec ces énergies-là lors de ma dernière visite à la cathédrale de Burgos où d’une façon très officielle, les Rois Catholiques se sont adressés personnellement à moi me désignant comme leur ‘‘ cher fils ‘‘ à qui tous pouvoirs étaient données pour révéler la réalité du Chemin du Retour. Ce contact m’a d’autant plus surpris que je n’avais pas une grande estime pour l’action politique et religieuse de ces Rois qui ont été les initiateurs de l’Inquisition. J’ai donc mis beaucoup de temps avant d’assimiler la réalité de ce message. Mais le dépôt qu’ils m’ont fait me permet de dire que ce sont des êtres qui voulaient garder l’Espagne indépendante de toute influence parce que leur priorité était de conserver la mémoire de cette époque très lointaines de façon à ne pas handicaper ce qui était l’avenir c’est-à-dire notre 20e siècle, où ils savaient que l’époque atlante aurait une occasion d’être restaurée dans sa gloire. Mon interprétation est que, pour ces êtres cultivés qui n’avaient pas hésité à envoyer Christophe Colomb découvrir les Amériques, il fallait conserver un régime très fiable pour le maintien de cet axe franco-espagnol de Burgos à Chartres. Cela passait donc obligatoirement pour eux par une consolidation du monde catholique occidental quitte à installer une dictature. C’est ainsi que je comprends, à la lumière des ‘’Alumbrados’’ Jésuites, l’intégrisme catholique contemporain. En parallèle je pense la même chose pour ce qui m’a été déclaré par les Déesses Mères-Divines de Rocamadour qui m’ont demandé de ne pas avoir un jugement trop extrême et négatif vis-à-vis des actions catholiques parce que je suis trop accusateur de leurs actions de détournement de la vérité. Certains initiés favorables à la libération des hommes se sont cachés dans des fonctions noires pour exercer leur service. Il est à noter que c’est ce que j’avais fait à Toulouse en me cachant dans la fonction d’un activiste fasciste.

    La Cruz Ferrata
    Au bout de la plaine de Castille, au-delà de Burgos, à l’Ouest, commencent les monts du León prolongation des Monts Cantabriques de même nature que la chaîne pyrénéenne. La ville par laquelle passe le Chemin en direction de Galice s’appelle Astorga. C’est une porte du Chemin où s’est accumulée beaucoup d’énergie et une énorme culture philosophique et religieuse. Cette ville a été longtemps un lieu incontournable de science et de théologie. Comme si nos ancêtres voulaient honorer par cette porte tout ce qu’il y avait de richesse, de mystère et d’importance entre Astorga et la pointe extrême de Galice. Au-dessus le Chemin monte rapidement à 2000 m par un long plateau sur 100 km. C’est la partie la plus spectaculaire et la plus déserte du Chemin pour le pèlerin qui va dans le sens France-Galice. Ce tronçon est comme un test de motivation. C’est un plateau qui reste très désert, très peu développé et qui donne l’impression de n’avoir subi aucune influence de modernité. C’est probablement l’épreuve la plus importante du pèlerin. Quelle que soit la saison il pourra être brûlé par le soleil d’été, s’enfoncer jusqu’à la taille dans la neige ou se perdre dans une brume opaque. Au point le plus élevé de cette étape le spectre de la Cruz Ferrata signale cette réalité là où le chemin touche symboliquement le ciel. C’est cette partie qui demande au pèlerin le plus de sincérité, de foi et d’efforts. L’étape suivante est à l’opposé une région tentatrice de nature riche, souriante, ayant la forme d’un berceau. Elle s’appelle le Bierzo. C’est une région minière et agricole au centre de laquelle a été bâti le plus grand château de la confrérie templière. C’est la citadelle qui a compté la plus grosse garnison en armes de soldats templiers. Vu d’avion le pourtour des murailles représente une constellation et la légende voudrait que sous le château dans de profonds tunnels les Templiers aient caché à une époque leur trésor principal qui aurait été l’Arche d’Alliance du Temple de Jérusalem. Mon ressenti est que cette région a été longtemps une capitale néo-atlante, après que les vagues d’exode aient eu terminé leur débarquement à quelques centaines de km à l’ouest. Cette région large de 20 kms est géographiquement très protégée permettant une vie très confortable et sécurisée. Et c’est dans cette ville-même que j’ai découvert deux branches du Chemin : La branche ancienne qui a été fermée un jour parce que la mémoire du Chemin a changée et qu’elle est devenue secrète. Elle suit les gorges de la rivière Sil rejoignant le Miño ; l’autre branche, la branche actuelle chrétienne et officielle qui passe par les crêtes. La porte en est Villafranca del Bierzo ville très importante pour l’ordre catholique, véritable verrou du Chemin chrétien. Cette voie officielle monte droit sur le col dit du Cebreiro ou cerveau. J’y vois là un symbole volontaire des prélats romains de modifier mentalement l’ancienne connaissance. La vallée encaissée de l’ancien chemin fermé est majestueuse. C’est là où l’Empire romain avait sa principale mine d’or et les restes de cette époque ont été classés patrimoine historique de l’humanité. C’est la région des Médulas et de la Ribeira Sacra. L ‘‘ Empire romain a extrait de l’or jusqu’au 2e siècle de notre ère. Plus loin les méandres du SIL constituent une région très riche en vins et en cultures en terrasses. Les coteaux le long du SIL sur une quarantaine de km s’appellent Ribeira Sacra. Ce nom est resté un mystère malgré mes investigations personne ne connaissant plus rien du sacré de la rivière. Moi et mon épouse sommes tombés d’accord lors d’une canalisation dans cette région pour convenir que le côté sacré de cette vallée a permis à la nouvelle civilisation des réfugiés atlantes de développer une vie normale à cause des ressources et du relief naturellement fortifié de cette région. De même que le peuple basque les habitants de la Ribeira Sacra gardent des particularités génétiques, un folklore et une culture qui les rendent très différents de tous les peuples qui les entourent. Je pourrais étendre ces qualités à toute la région de Galice, plus au nord-ouest. J’y ai observé qu’en ce qui concerne l’émigration des peuples espagnols depuis plusieurs siècles vers les Amériques le plus grand nombre a été enregistré en Galice. Ce sont les Galiciens qui ont majoritairement développé la civilisation hispanique en Argentine ou aux Caraïbes. Dans l’inconscient collectif et individuel le temps et l’espace ne comptant pas la pulsion du retour symbolique de l’autre côté de l’Atlantique serait selon moi l’unique cause de ces émigrations massives. Plus loin à l’ouest de la frontière portugaise jusqu’au Finistère espagnol sur une longueur de côtes de 200 km s’étalent une bonne dizaine d’estuaires ou rias, dont le plus long, celui de Vigo doit faire 80 km et le plus court une dizaine. Ces rivages sont tous équipés de nombreuses îles faciles d’accès et cette configuration a justifié le choix de l’exode massif avant la catastrophe finale de l’Atlantide. Les îles atlantes les plus proches se situaient à quelques centaines de km. .La répartition de ces réfugiés à l’intérieur des terres a constitué pour de nombreux millénaires le chemin des galiciens, bien avant que Rome ne le baptise Chemin de Saint Jacques. Ma visualisation me montrait qu’il y avait entre 300 et 500 000 individus avec une cinquantaine de bâtiments qui ont dû atterrir sur les côtes de Galice durant une période de 100 à 300 ans. Nous sommes majoritairement en France leurs descendants et nous avons un devoir de mémoire.

    La quête de l’ermite
    Le Chemin de Saint Jacques est très favorable à l’isolement et à l’introspection. Aussi il est constellé d’ermitage de différente époque. Il en est un plus remarquable au bout d’une minuscule vallée encaissée qui s’appelle Valle del silencio. A son extrémité une chapelle du 12e siècle en ferme le chemin. C’était un petit temple roman fait par un ermite catholique. En méditation j’ai demandé ce qu’un ermite pouvait venir chercher dans un tel endroit, quelle pouvait être sa quête. Selon la croyance on aurait pu s’attendre à l’approfondissement de sa foi et des Evangiles. Mais j’ai senti la douceur de Jésus lui-même dans la réponse claire et directe à ma question. Jésus m’a dit : « Mon frère la vraie question de l’ermite qui était là est la même que tu devrais te poser ici toi-même. En fait, il n’y en a qu’une vraiment importante pour vous tous. Quelle est ton origine ? D’où viens-tu ? Répondre à cela t’est vital. L’origine de l’homme, voilà le besoin et le vrai but religieux. Bien au-delà d’un fait culturel, connaître ton origine est un impératif besoin. Votre origine est voilée à cause d’un lourd secret que tu commences à dévoiler. Les ermites ici ou ailleurs, catholiques ou appartenant à d’autres religions, sont dans l’extase du retour à la source dont ils sont issus. Voilà la raison de leur ivresse, voilà leur soif insatiable. Cette réalisation leur fait ressentir le monde ordinaire comme une prison alors que le ressenti de leur provenance constitue comme une promesse de libération ». Fin de la canalisation. Après ces paroles puissantes et douces, après un long silence, j’ai posé une autre question : « Mais Jésus qu’est-ce qui s’est passé pour que nous perdions cette mémoire ? » Jésus me répond : « Mon frère, les Mères-Divines vos génitrices, telles que furent ma Mère et Marie de Magdala en Palestine vous ont conçus parfaits avec la matière des étoiles. Elles vous ont faits de façon à ce que vous puissiez voler comme des dieux mais vos maître planétaires ceux à qui vous êtes encore soumis vous ont attaché les ailes pour que vous restiez dans leur cage ». Fin de la canalisation. Je me souviens être redescendu jusqu’à mon hôtel dans un complet silence, en larme, et méditant longuement ces paroles qui me pénétraient jusqu’au cœur.

    Edgar Cayce l’avait deviné lui aussi
    Alors que je rédigeais ce livre sa trame étant achevée quelle ne fut pas mon énorme surprise de découvrir que le grand médium américain Edgar Cayce avait lui aussi visualisé les mêmes débarquements atlantes dans ces fameuses visions. Je ne connaissais absolument rien sur Cayce. J’évoque plus loin au sous-chapitre 10-5 l’œuvre de ce grand médium spécialiste de notre passé atlante. Voici ce que l’encyclopédie Wikipedia dit de Cayce : Edgar Cayce (1877-1945) est considéré comme le prophète dormant et l'un des plus grands mystiques des États-Unis. Pendant des lectures entrant en transe par hypnose, il répondait à des questions relatives à un individu. Ces lectures évoquaient au début la santé physique. Puis les conseils se diversifient et portent sur les vies antérieures, les interprétations de rêves, les phénomènes psychiques, le développement spirituel, mais aussi l'Atlantide. Fin de citation. Pour découvrir ce que disait Cayce sur le sujet je vous indique le livre de Dorothée Koechlin de Bizemont intitulé l’Univers d’Edgar Cayce Tome II aux Editions ‘‘ J’ai lu ‘‘ (Aventure secrète). Page 97 vous lierez comment les réfugiés atlantes débarquèrent dans les Pyrénées par la Galice. La grande différence entre Cayce et moi c’est qu’il lui a fallu quelques jours pour le découvrir et moi 24 ans.

    L’information c’est le pouvoir
    En conclusion, vous pourriez vous poser la même question que moi : quel était l’intérêt pour nos Gérants ancestraux dans les millénaires passés de dissimuler nos origines, notre véritable histoire et la réalité de ce Chemin ? Quelle fut de même la motivation de Rome pour le travestir en pèlerinage catholique de pénitence vers le tombeau de Jacques ? La réponse procède d’un principe universel bien connu de tous les gérants de foules depuis la nuit des temps. Il m’a été souvent répété par mon patron, tout au long de ma carrière : « Jacques, soit plus discret, ne dis pas tout, car l’information c’est le pouvoir ». J’avais bien du mal à ne pas partager mon pouvoir. Est-ce un défaut ou est-ce une qualité ? Certains qui sont ici en accord avec mes découvertes diront qu’il est criminel de dévoiler ce qui devrait rester cacher. Je les entends me dire avec leur sagesse empoisonnée : << Pourquoi donner de la confiture aux cochons ?>> J’ai longtemps réfléchi à ce dilemme. Il est vrai qu’autrefois on ne disait jamais la vérité aux enfants. Inventer une histoire à l’humanité, lui cachant son pouvoir, ses facultés, ses origines et son devenir, rend l’humanité plus docile. Pour nos Maîtres reptiliens nous sommes comme des enfants qui devraient le rester toujours. Cette humanité qui travaille, produit, paie des impôts et fait la guerre représente leur fond de commerce et un capital extraordinaire dont ils touchent les dividendes. Les causes du très mauvais état de la planète ne sont pas plus compliquées que ça : La perversion narcissique de nos dirigeants occultes. Nous en sommes les complices actifs. De la même façon en Limousin autrefois combien de parents ne voulaient pas que l’aîné quitte la ferme, se marie hors de la commune ou devienne fonctionnaire. Il était l’esclave de la terre des ancêtres que ça lui plaise ou non. Les contestataires étaient bannis. Je suis heureux si vous pouvez donc faire ce pèlerinage tout en allant au bout de ce livre qui ne fait que commencer.

     


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    1
    dan 111
    Samedi 25 Août 2012 à 12:25

    hO ! là là que c'estn compliqué votre explication ! Ayant fait l'expérience du chemin de compostelle du Puy à St Gilles du Gard (la voie de Régordane)... Je  comprends bien que le passé mytique des Atlantes passant par là devienne spirituel dans mon âme et dans celui des autres se reconnaissant une âme atlante... Mais, de là en conclure que la reprise par les cathos en fasse une transformation à leur profit... non ! Compostelle reste une expérience individuelle en lien étroit avec la nature et le divin... une bonne expérience toute simple....

    2
    VESONE Profil de VESONE
    Mardi 28 Août 2012 à 18:24

    Cher pélerin

    Je suis en accord avec vous concernant le fait indéniable que le Chemin de Compostelle reste une expérience individuelle en lien étroit avec la nature et le divin... une bonne expérience toute simple....là nous sommes bien d'accord.

    Cependant, et cela est autre chose, je dévoile, comme E. Cayce l'a fait, que ce Chemin est un vecteur d'énergie , une ligne à "haute tension" crée par nos lointains ancêtres magiciens. Ils ont conçu l'Europe telle qu'elle se réalise aujourd'hui. Ce programme électromagnétique, inserré dans le sol et les monuments, a été complétement censuré au fil des siècles pour diverses raisons. La responsabilité de cette amnésie volontaire en revient à ceux qui avaient, et ont encore, la charge de l'éducation et de notre cathéchisme. C'est, selon moi, la même responsabilité très lourde de conséquences que prendrait un notaire lors d'une succession en cachant volontairement aux héritiés la présence d'une mine d'or ou une caverne avec des grimoires et des connaissances scientifiques indispensables dans tous les domaines au niveau de l'âme, du corps et de l'esprit.
    Lorsque j'ai découvert que l'Elite planétaire possédait ces secrets pour son propre bénéfice et pour renforcer son Pouvoir terrestre, vous comprendrez, cher pélerin, en vous mettant à ma place, que je ne peux, ni ne dois rester silencieux.

    D'autre part ce type de "révélations" se développe aujourd'hui dans le monde et dans tous type de domaines. Si j'étais seul, je serais un extravaguant déséquilibré sans intérêt. Comprenez cher ami que ce qui est en jeu est de lever en quelques années, moins d'une génération, toutes les entraves psychologiques ayant servies à asservir les énergies humaines au profit d'une minorité d'élus autoproclamés.

    C'est dur à avaler, j'en convient. Merci d'avoir ici donner votre avis que j'entends et comprends très bien.

    Bonne continuation sur le chemin.

    Jacques

    3
    luna54
    Lundi 11 Mars 2013 à 16:10

    Comme vous je suis un pèlerin (pèlerine?),une chercheuse de vérité.Votre site est passionnant ,celà représente beaucoup de travail,de joies et d'émotions aussi,je présume......Soyez remercié pour tout ce que vous faites et pour le don de cette connaissance pour le bien de tous !

    Gilda

    4
    VESONE Profil de VESONE
    Mardi 12 Mars 2013 à 10:27

    Bonjour Luna

    Merci pour tes mots d'encouragement. Ne sommes nous pas tous, conscients ou pas, des pélerins cosmiques de la vie ?

    Bon chemin à toi, ma soeur

    Jacques

    5
    j.m
    Dimanche 14 Avril 2013 à 19:51

    bonjour j`aimerais discuter avec vous si possible de certaines choses qui se sont passez aux cours des dernier mois

    et qui m'ont amener a lire ceci...question de peut etre pouvoir m'eclairer sur certain points merci a l'avance

    6
    Seb
    Mardi 25 Novembre 2014 à 00:33

    Bonjour Vesone,


    Merci d'avoir d'avoir partagé votre recherche extrêmement pertinente. J'habite dans le Lot à Gramat (10km de Rocamadour pour ceux qui ne connaissent pas) et je me suis toujours posé beaucoup de questions sur les dolmens, menhirs et tumulus et la culture pré-romaine de notre pays (qui est plutôt obscure). Je suis "un jeune" érudit qui à pris conscience que très récemment grâce au documentaire "La Révélation des Pyramides". Depuis j'ai fait beaucoup de recherche, surtout sur internet, étudié toutes les théories que je croisé tout en gardant un oeil critique.


    Je dois dire que je suis bluffé dans le sens où je n'ai rien trouvé à redire sur votre "théorie". Je n'avais pas envisagé l’exode de l’Atlantide jusqu'à chez nous alors que c'est parfaitement logique et presque évident.


    Je n'ai pas encore lu le reste de ce site mais je vais le faire très prochainement.


    Merci encore.


     


    Seb

    7
    Mercredi 26 Novembre 2014 à 09:33

    Bonjour Seb


    Je connais bien Gramat, puisque j'ai passé mon enfance à Brive. J'avais comme camarade de classe, dans les années 60 à 70, le fils du directeur du chenil de la Gendarmerie. Il n'existe plus aujourd'hui. Vous vivez dans une bien belle région.

    L'ancienne culture druidique a été complétement masquée par les idéologues romains au service des dieux sumériens frères de SETH. Le druidisme est l'héritier de la culture atlante.

    Vous verrez que cette recherche des vérités cachées de notre histoire raciale est très excitante. Mais la route est longue aussi car le domaine est immense. Bien au delà de notre terre, il est universel.

    Selon mon expérience voici un conseil : Prenez conscience de vos guides personnels et écoutez les. La confiance en Soi est prioritaire pour celui qui n'est plus sur les rails de la pensée unique. C'est votre GPS intérieur.

    Bon vent.

    8
    fred mahikan
    Jeudi 24 Novembre 2016 à 19:33

    bonjour vesone, 

    7 directions  7 marcheurs  cap finisterra?

    voilà ou j'en suis je bloque a retrouver les marcheurs

      • Vendredi 25 Novembre 2016 à 09:46

        Je vous souhaite un bon cheminement sous la guidance de votre équipage.

    9
    Euskadi
    Lundi 5 Décembre 2016 à 23:31

    Quel livre majistrale, que d'enseignement ,que de verité,je suis ebloui......bravo ce livre est magnifique je vais le partager au plus grand nombres posible,merci mille fois, vous etes vraiment un porteur de lumiere

      • Mardi 6 Décembre 2016 à 10:59

        Je ne suis pas du tout surpris que le porteur du pseudo EUSKADI réagisse ainsi.

        Les Basques ne sont-ils pas eux-mêmes la mémoire vivante des temps anciens, lorsque l'humanité n'était pas encore complétement enfermée ?

        Bienvenue au Club des éveillés.

    10
    labarqueondule
    Jeudi 12 Janvier à 20:45

    Bonjour et merci pour votre partage!

    J'ai effectué mon premier pélerinage vers St Jacques au printemps dernier et c'est un chemin initiatique qui s'est ouvert à moi...J'ai rencontré quelques basques qui m'attendaient pour me donner des informations pour la suite de mon chemin et j'ai plusieurs fois vibré en me détournant de l'axe central des chemins du Nord et Primitivo...Le clou du spectacle étant une petite plage entre finisterra et Muxia et bien sur au Castro...

      • Vendredi 13 Janvier à 11:06

        Bravo ! Ce chemin est bien (secrètement) parallèle au chemin stellaire de nos âmes. C'est notre campo-stella. 

        Bonne route compagnon.

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