• La caverne aux dimensions subtiles

    CHAPITRE 6

    LA CAVERNE AUX DIMENSIONS SUBTILES

    Comme arrivaient l’été et les vacances de cette troisième année à Paris je décidais de me calmer et de revenir à la routine ordinaire. Mais je n’en ai pas eu longtemps le loisir parce qu’une vive inquiétude est venue occuper mon esprit. Anne avait disparue. Pendant l’hiver déjà ma sœur avait décidé elle aussi de tenter sa chance à Paris tout en utilisant les relations familiales et ma propre expérience. Elle décidait de s’installer près de moi dans le même immeuble, dans une jolie chambre de bonne. Elle était aidée par Tante Sarah et elle avait aussi la possibilité de voir l’Oncle Albert. Très vite par relations elle trouvait une place dans les bureaux de la CPAM, poste appréciable pour une jeune provinciale sans grande expérience. Mais un peu comme moi, ma sœur n’était pas quelqu’un d’ordinaire. Elle n’avait rien du mouton docile. Plus jeune que moi de quelques années Anne avait un caractère rebelle et surtout des exigences légitimes de qualité de vie qui lui auraient demandé de vivre plutôt à la campagne ou sur une autre planète. Plus les semaines passaient, plus je m’apercevais qu’elle avait du mal à accepter la discipline de l’immeuble et les exigences d’une concierge paramilitaire, enfin tout simplement ces mille contraintes demandées aux citadins dans une mégalopole de quelques 10 millions d’habitants. Contrairement à moi, ma sœur ne s’accommodait pas de compromis et elle considérait la diplomatie comme pure hypocrisie. Elle avait son franc-parler. J’appris donc sans grande surprise en rentrant de tournée que ma sœur avait pris congé de sa logeuse sans laisser ni dette ni adresse. Cette disparition m’a rempli d’inquiétude et je me suis senti très responsable de ce manque d’assistance. J’ai consacré mes soirées pendant quelques jours à chercher parmi nos relations, dans les magasins et les cafés où elle aurait pu être, sachant qu’elle avait déjà quitté aussi son poste à la CPAM. Finalement après un mois d’angoisse une amie me signale qu’elle l’avait vue la veille, sur le bd Saint Germain, distribuer des tracts pour une secte.
    Elle était vêtue comme une hippie et semblait entourer de jeunes qui chantaient et jouaient de la guitare. Ouf, pourvu que ce soit bien elle car la description me paraissait bien étrange, mais l’espoir fait vivre. J’étais très excité à l’idée de penser que c’était la réalité, qu’il ne lui était rien arrivé de grave, mais j’avais aussi des doutes sachant que ma sœur ne ressemblait pas du tout à ce que m’avait décrit son amie. J’allais donc régulièrement sur le boulevard Saint Germain pour tenter de repérer la secte. De fil en aiguille, j’ai identifié le groupe, un mouvement appartenant au ‘‘ New Age ‘‘ à la mode Peace and love et à la tête duquel était un gourou de 18 ans dont j’avais vu la photo sur une affiche. Son nom de scène était Shri Maharaji.

    Les communautés parisiennes de Sri Maharaji
    Cette communauté était composée de jeunes chevelus dont beaucoup étaient drogués, voilà ce que me disaient les gens. Quelques mois auparavant ils s’étaient fait connaître lors d’une grande réunion d’information dans la salle de la Mutualité. Il y avait eu une vraie bataille rangée avec les groupuscules gauchistes considérant que le phénomène du ‘‘ Nouvel Age ‘‘ commençait à leur prendre trop de clients. Au détour d’un carrefour je croise soudain 4 jeunes qui portaient le badge avec la photo de l’adolescent gourou. Je les interroge mais la description de ma sœur ne leur disait rien car ils étaient plusieurs centaines répartis dans plusieurs établissements en région parisienne. Ils me disent que le soir même il y aurait un grand rassemblement au Quartier Latin et que si ma sœur faisait partie de cette communauté je l’y trouverais. Je m’y rendis et très rapidement je trouve ma sœur qui n’était pas surprise de me voir. Elle était tellement sur sa planète que mon inquiétude lui paraissait secondaire. Elle était simplement heureuse et dans un autre monde. J’étais très surpris car rien ne laissait penser que ma sœur puisse tout abandonner pour ce genre d’idéologie exotique. J’étais dans la joie de revoir Anne et en plus aussi rayonnante. Elle semblait parfaitement heureuse, habillée de couleurs gaies, dansant et chantant avec ses nouveaux camarades. Elle m’invita à assister au spectacle qui avait pour but de donner des informations sur les techniques de méditation transcendantale enseignées par le jeune Shri Maharaji. La particularité des adeptes initiés était d’avoir un même visage béat où brillaient des yeux étincelants. Une inquiétude commençait à pointer en moi quand je voyais aussi ces mêmes yeux vifs chez ma sœur. Le doute n’a fait que se renforcer avec les odeurs de patchouli et d’encens qui flottaient alentour et à chaque mouvement des robes des jeunes et jolies disciples. Serait-ce possible qu’ils soient tous toxicomanes ? C’était un milieu social que je ne connaissais pas du tout. A peine je venais de me rassurer en retrouvant Anne que je replongeais dans une autre inquiétude sans fond. En y regardant de plus prêt je découvris qu’ils fumaient presque tous des joints. Voilà donc la cause chimique de ces regards aussi scintillants. Le jeune Gourou était-il le grand fournisseur ? Confiant mes doutes à Anne elle partit dans un fou-rire hors norme que rien ne semblait pouvoir stopper. Il y avait là aussi proche de moi mais plus rassurant un Indien encore plus étincelant et au regard encore plus persan. Il était vêtu d’une tunique impeccable, le crâne parfaitement lisse. Il était très concentré. Les disciples l’appelaient ‘‘ Mahatma ‘‘ ou grande âme et lui manifestaient beaucoup d’égards. Ma sœur me dit qu’il était ‘‘ instructeur ‘‘ et avait la responsabilité d’enseigner les techniques de Maharaji. Cette nuit là j’ai écouté l’histoire de la vie du jeune Shri Maharaji. En résumé il était issu d’une famille du nord de l’Inde au pied de l’Himalaya et appartenant à la caste supérieure des Rishis ou Grands Sages Primordiaux. C’était un être surdoué qui très jeune avait eu la science infuse tellement bien qu’il exportait en dehors de l’Inde sa connaissance qui consistait en quatre techniques à pratiquer en permanence et qui permettait d’extraire le mental de la paralysie ambiante du monde surtout occidentale. Après quelques temps de pratiques ces techniques avaient le pouvoir de libérer l’adepte du conditionnement effrayant de la famille, de l’entreprise, des ennuis dans lesquels la société l’avait englué et de lui permettre la libération de l’âme et de l’esprit. Ce nouveau pouvoir permettait au disciple de s’élever tout seul au-dessus des problèmes du monde et d’échapper à son emprise fatale. Ayant traversé la couche épaisse des nuages de ses traumatismes et émotions négatives il atteignait en lui le niveau naturel de l’illumination solaire permanente. Pour schématiser j’ai retenu que ce mouvement culturel se voulait être libérateur et non religieux. Il était en rupture radicale avec toutes les valeurs conservatrices de la société occidentale mais sans jamais chercher à les combattre. Comme Gandhi l’avait fait avec les Anglais, la non-violence est un outil très puissant qui correspondrait plus au terme ‘‘ lâcher prise ‘‘ qui était une constante des divers idéologies composant la mode du ‘‘ New Age ‘‘. Très subtilement et en opposition totale avec l’occident l’action proposée par Maharaji à ses disciples n’était absolument pas extérieure ni même idéologique puisque son champ d’application était la vacuité individuelle intérieure où réside l’élan vital. Le mental est totalement contourné sans être annihilé. Cette présentation était époustouflante pour moi parce qu’elle ne concernait aucune philosophie occidentale connue. C’était comme une spiritualité de l’expérience qui se dispensait de dogme. Les disciples étaient tous très jeunes et d’anciens drogués pour la plupart. Ils disaient que ces techniques étaient tellement puissantes qu’elles provoquaient une extase plus forte que la dépendance aux hallucinogènes. Ce discours venait répondre à mes inquiétudes. Ils étaient bien tous à croc comme je le sentais, non pas de substances chimiques mais des 4 techniques du Maître. Quand je suis sorti après une heure et demie de cette réunion je pensais que j’allais passer un moment avec ma sœur dans un bar voisin mais elle partait méditer ou plutôt prendre sa dose avec les techniques et elle me donnait rendez-vous pour plus tard dans la semaine. Elle rentrait vite dans son appartement communautaire où elle vivait désormais avec ses camarades. Quant au travail elle en avait trouvé un autre plus ‘‘ cool ‘‘ et adapté à ses aspirations. Comme j’avais du intégrer beaucoup d’éléments en très peu de temps je suis parti moi aussi me coucher avec les deux seules techniques dites du pipi et du verre d’eau. En retrouvant quelques jours après Anne j’en ai su un peu plus sur sa métamorphose car c’était ce qu’elle manifestait. Elle avait été initiée par le Mahatma à la suite d’un certain processus. Elle allait partir bientôt à Copenhague où il y avait un regroupement européen de quelques dizaines de milliers de disciples qui rencontrerait tous personnellement Maharaji lors d’un rituel nommé ‘‘ Darshan ‘‘ .  Et moi qui croyais tout connaître ? Anne me confirmait avoir retrouvé un job intéressant et bien rémunéré, ce qui était pour moi très spectaculaire, car je l’avais pensé sincèrement inapte au monde du travail en région parisienne. Comme j’accompagnais ma sœur jusqu’à son appartement j’y découvrais sa nouvelle famille composée de deux couples et trois célibataires dans 100 m². Pour une collocation l’endroit était nickel. Tout l’appartement avait été divisé par des tentures en guise de cloisons. Il y avait des matelas neufs au sol encadrés d’un petit mobilier. Tout était très propre et très bien rangé. La décoration n’avait plus rien à voir avec le style occidental, tout était indien, il y avait des autels dans chaque pièce avec des bougies. L’odeur d’encens remplaçait avantageusement les effluves d’Air Wick. J’ai trouvé un prétexte pour ne pas partir tout de suite et j’ai vu à un moment les neuf habitants du lieu se diriger dans l’ancienne salle à manger devenue salle de méditation. J’ai vu les neuf disciples disparaître dans la pénombre et sous des couvertures de méditation en dessous desquelles ils avaient disposé des structures en bois démontables en forme de T pour poser leur bras et pouvoir pratiquer les quatre techniques, une par quart d’heure. Ces silhouettes méditant en silence devant l’autel dédié à Shri Maharaji constituaient pour moi un spectacle qui m’a plongé dans un état de réflexion profond. Sur le chemin de retour dans le métro je me demandais comment j’allais expliquer à notre mère ou à tante Sarah ce qu’était devenue leur fille et nièce ? Comment dire sans choquer : Anne a changé de planète. Comme toutes mes inquiétudes n’étaient pas balayées sur l’utilisation d’éventuels stupéfiants, je me disais que la meilleure des façons d’en avoir le cœur net était de prendre du temps pour suivre ma soeur et assister avec elle a plus de réunions possibles. Au fil des semaines durant l’été 1974 je fis beaucoup avancer mon dossier si je peux dire. Je découvrais que le réseau de ces communautés bien que récent était très structurée dans le monde entier, d’abord en Inde et en Asie, puis dans chaque pays d’Europe et aussi en Amérique du Nord et du sud. A cette époque il pénétrait l’Australie. La communauté parisienne était en train de s’étendre dans les grandes villes de France. Après quelques mois l’Ile de France connaissait 5 ou 6 établissements soit dans des appartements soit dans des villas, par exemple une à Boulogne et une plus récente à Bry sur Marne. J’étais assez ‘‘ scotché ‘‘ par cette expansion quasi commerciale et digne d’une multinationale. Je décidais de me rendre à l’ashram de Boulogne pour fouiner ou fureter un peu comme dirait mon papa braconnier. J’y fus accueilli par un jeune homme étonnant, brillant, charismatique, qui était, je le sus par la suite, une valeur montante du théâtre et du cinéma. Il s’appelait Fabrice Lucchini.

    Fabrice récemment initié avait la fonction d’attaché de presse pour le groupe. Il était tellement convaincant que je ne sais si j’étais plus admiratif du parcours de Shri Maharaji que de celui de Lucchini et de sa façon de s’exprimer. A l’époque en 1974 Lucchini avait exactement la même façon de parler qu’aujourd’hui, seul le vocabulaire a changé. Je fus aussi séduit par la beauté de l’ashram de 400 m² sur 3 étages avec parc et jardin. Je suis reparti de Boulogne très interpellé car Lucchini sans le savoir avait fait un rapprochement entre ma quête personnelle et les objectifs de Maharaji. Ce dernier estimait qu’il ne pouvait y avoir de réussite de vie sans la découverte de l’être intérieur et une relation permanente avec lui. D’autre part il mettait en garde contre l’aliénation des êtres par les systèmes sociaux nationaux ou internationaux qui détournent les âmes de leur destinée pour en récupérer l’énergie. Il mettait dans le même grand sac de la servitude les religions, partis politiques, institutions financières et autres qui structurent solidement nos sociétés modernes. Le seul point inquiétant pour moi était qu’une grande majorité des disciples continuait selon moi à cultiver le plaisir du cannabis dont on disait qu’il était très destructeur pour le cerveau dans le cas d’un usage intensif et régulier. Je ne me rendais pas compte que dans ma recherche pour trouver du haschich ou d’autres produits, je passais mon temps à écouter les divers enseignements de Shri Maharaji. Le plus surprenant c’est que deux mois après avoir retrouvé ma sœur, je n’avais pas trouvé un seul élément critiquable qui puisse être mis sur le compte de la communauté. Leur organisation de la vie sociale était très humaniste avec la création d’une coopérative alimentaire bio à coûts modérés, une bouse aux vêtements de qualité, une mutualisation monétaire pour faire des micro-crédits, une bourse d’hébergement pour ceux qui voulaient venir à Paris, toutes sortes de soutiens qui donnaient un look très sympathique à cette organisation. Mon enquête touchait à sa fin et je n’avais rien pu observer de regrettable ni je n’avais de critique à faire. L’organisation de vie des disciples et le résultat qu’avaient sur eux les techniques de Shri Maharaji me paraissaient même de plus en plus exemplaires au fil des jours. L’enseignement des Mahatmas me paraissait tellement favorable que j’étais en train de me demander si je n’aurais pas intérêt à envisager de recevoir à mon tour cette initiation et à condition bien sur qu’il n’y ait pas d’effets secondaires nuisibles. Ce qui a fini de me faire basculer de la curiosité vers l’adhésion, en annulant tout sentiment de méfiance, c’est que j’ai découvert un fait renversant. Il était le suivant : La première visite à Paris de Shri Maharaji s’était passée à la salle de la Mutualité place Maubert une dizaine de mois plus tôt et que je m’y étais rendu sans le vouloir comme complètement aspiré par mon inconscient. C’est tout simplement mon journal intime qui m’a permis d’en avoir la preuve irréfutable. Il indiquait que très exceptionnellement ce jour là j’étais parti à pied du bureau du quartier de la place d’Italie pour rejoindre Notre Dame via la place Maubert distante de quelques 6 kms. J’avais noté ceci dans mon cahier : << A cause de mes origines bourgeoises et catholiques jamais je ne pourrai faire partie du monde nouveau de ces jeunes qui fument du haschich, jouent de la guitare, aspirent à une vie communautaire et libertaire. Voir ces jeunes assis sur cette place alors qu’ils attendent leur Guru me montre qu’hélas je ne connaîtrai jamais le plaisir de faire partie de ce monde là. Cela me rend triste à mourir et j’en ai l’âme fendue >>. J’en avais en tout cas le souffle coupé. Cette découverte de ma présence ce jour là sur cette place et surtout mon émotion et ma supplique étaient un signe suffisant pour me convaincre que cet homme et moi avions avec certitude un rendez-vous à honorer.

    Ashram et initiation à la Connaissance
    Je restais cependant très prudent, de même que j’avais sauté en marche par la fenêtre et sur les toits au milieu de l’initiation du Révérend Moon, je n’étais pas prêt non plus à me faire initier à n’importe quel prix sans avoir fait des vérifications. Je sentais que le personnage central de ma possible initiation était un certain mahatma, proche de Maharaji, qui avait même connu le père de ce dernier. Un samedi après-midi à l’ashram de Bry sur Marne mon entretien avec ce dignitaire m’a décidé à faire partie du groupe de sélection de la prochaine initiation qui aurait lieu quinze jours après fin août à Marseille. Même si une partie de moi était enthousiaste et décidée, au moment d’aller à la gare de Lyon prendre le train de nuit, un doute vînt m’assaillir me disant ceci : « Cette initiation semble puissante mais justement ne va-t-elle pas être un lavage de cerveau ? » Refusant ce mal être de la dualité et l’angoisse de faire une erreur je cherchais en moi une aide pour calmer mon hésitation. Alors que je m’apprêtais à sortir d’une librairie ouverte la nuit au quartier Latin, un vendeur sur un escabeau a fait tomber un petit livre de Marie-Madeleine Davy : « Le Grand Saut » qui est arrivé ouvert à mes pieds. Je ramasse le livre et par réflexe je commence à lire le haut de la page ouverte : « Quand le disciple est prêt à avancer, il prend la route mais très vite il arrive à un premier carrefour et il est rongé par le doute et l’hésitation. Doit-il aller à droite et quelles en seront les conséquences ? Doit-il aller à gauche et quelles en seront les conséquences ? A ce moment-là il n’a pas d’autre choix que d’aller chercher la réponse en lui et intuitivement de ressentir quel est le meilleur pour lui. Une fois fait cet appel, il n’a plus de doute, il sait parfaitement si c’est le chemin de droite ou celui de gauche qu’il doit prendre. Une fois qu’il a clarifié son doute, il passe le carrefour et va dans la bonne direction ». J’ai refermé le livre, je l’ai rendu au vendeur, j’ai quitté la librairie pour aller à la gare de Lyon où je me suis assoupi, serein et heureux sur ma couchette SNCF. C’était mon tout premier grand pas officiel vers la  libération de ‘‘ qui je suis ‘‘. Certains sont partis à Londres pour recevoir l’initiation, moi je suis parti à Marseille. Je y suis arrivé à au milieu d’août 1974 par un temps idéal et je me suis rendu dans la direction de l’ashram où je devais être hébergé. Je me souviens de l’atmosphère de paix, de calme et de lumière dans cette maison où j’expérimentais un ressenti sensoriel exceptionnel tellement l’air était saturé de vibrations fortes et envoûtantes. Il y avait une curieuse déformation du temps qui y devenait comme élastique. D’autre part je sentais des odeurs délicates, des arômes rares et puissants, voire enivrants extraordinairement subtils. Je pensais que c’étaient les disciples et le mahatma qui parfumaient la maison. Etant amené à aider la personne qui s’occupait du linge je découvrais qu’en fait ils n’utilisaient que de l’eau et du savon. Selon cette lavandière c’était une odeur naturelle due à la méditation intense. Je dois dire que cela me mettait dans un certain état. Je me sentais prêt à basculer dans un autre monde et j’en étais ravi. Lorsque je me suis retrouvé dans le groupe de sélection, il y avait un dernier test de vérification puisqu’une des exigences de succès de l’initiation était d’avoir une ferme intention de pratiquer les techniques et de s’engager dans la voie qui avait été enseignée. Au moment de confirmer cette décision devant le mahatma je fus beaucoup moins assuré. Je bredouillais, je proposais même d’ajourner et ne manifestais pas le minimum requis de volonté d’engagement. Le mahatma m’expliqua qu’il serait plus sage d’attendre la prochaine initiation dans trois mois et dans une autre ville. Je me suis dit que j’étais venu pour rien, mais Marseille étant en bord de mer et j’avais quinze jours de vacances encore. Je suis donc redescendu à l’étage du dessous me faire une tisane dans l’attente de prendre congé de la communauté. Alors que je me servais une tasse, j’ai senti comme remontant d’un puits profond, en moi, une sorte de vague émotionnelle venant m’envahir à partir du bas du corps jusqu’à la tête. Elle était accompagnée d’un puissant flot de larmes que je ne pouvais contenir. Je me suis senti submergé par une personnalité qui m’était totalement inconnue ou presque. Il y avait là un être présent en moi qui n’était pas du tout agressif mais qui m’indiquait son total désaccord et qui réclamait la nécessité urgente d’être initié sur le champ. J’étais impressionné par cette présence. Mon être conscient avait dit non et mon subconscient à un autre niveau réclamait ce qui lui semblait être son dû. Dans mon dos j’entends alors soudain la voix ferme du Mahatma qui était descendu. Sans commentaire aucun il me prit par les épaules m’appela par mon prénom et me dit : « C’est bon Jacques, ne pleure plus, tu seras initié demain » Le flot de larmes a cessé d’inonder ma chemise mouillée jusqu’à la taille, je me suis calmé et me suis préparé pour le lendemain. Seul petit détail humoristique, le mahatma m’a demandé si j’avais une dernière question. J’ai indiqué que j’étais baptisé et que je voulais savoir si le vœu d’être fidèle à Maharaji allait venir contredire et entrer en interférence avec mon baptême catholique. Le mahatma m’a dit qu’il ne me répondrait pas directement vu que dans le groupe des trente futurs initiés il y avait un prêtre, le Père Jean de la Paroisse étudiante de Paris. Il était chargé par l’Evêché d’assister les jeunes drogués de Paris. Le Mahatma préférait que ce soit le Père Jean qui réponde à ma question. Je me suis isolé avec le prêtre en lui disant que j’étais courageux mais pas très téméraire et que j’avais un doute sur l’interférence entre le baptême et l’initiation. Si un jour j’avais des ennuis dans l’au-delà je voudrais pouvoir dire que j’ai été conseillé par un prêtre et avoir ainsi quelques circonstances atténuantes. Il a beaucoup ri et m’a autorisé à prendre cette initiation qui selon lui renforcerait ma foi en Dieu, me rendrait plus libre et conscient. Selon lui elle ne pouvait avoir que des effets bénéfiques. Cerise sur le gâteau il me révéla un secret : Il avait eu l’aval de l’évêché pour se faire initié. C’est donc dans ces conditions que j’ai reçu de 14 à 18 h, ce jour là, l’initiation de Shri Maharaji.

    Il n’y a pas grand-chose à dire sur les 4 techniques si ce n’est qu’elles étaient simples, agréables, et secrètes, à l’époque. Aujourd’hui elles ne le sont plus beaucoup car elles sont communes à beaucoup d’autres initiations de type asiatique. C’était l’accès par intériorisation des sens à une dimension intérieure bien réelle. Je dirais aujourd’hui avec d’autres connaissances scientifiques et occultistes que c’était à l’époque pour moi un excellent moyen d’accéder à la quatrième dimension, et au-delà, selon la concentration appliquée. Au lieu d’envoyer le regard à l’extérieur il suffit de le concentrer sur le nerf optique à l’intérieur du cerveau. De même pour l’ouïe où l’écoute devient celle de l’élan vital dans l’oreille interne. De même pour la respiration, il suffit de prendre conscience que je ne respire pas mais que la vie me fait respirer, c’est-à-dire que je ne suis pas un possesseur de vie mais que je deviens la vie, je suis la vie. Une autre technique, utilisée aussi en art martial parce qu’elle facilite la concentration, c’est l’inversion de la langue vers l’intérieur du palais, vers la luette. Cette position donne une stabilité en fin de méditation qui peut durer plusieurs heures dans la journée. Les méditations d’une heure sur chaque technique faisaient que je sortais transformé avec un grand apaisement mental, une grande capacité de concentration et une stabilité intérieure appréciable qui ouvrait une sorte de supra conscience, but ultime des 4 techniques. Au niveau du détail de ma vie quotidienne, je me suis aperçu que l’utilisation des sens inversés me donnait une acuité plus importante dans la conscience de ce que je voyais, ce que j’écoutais, ce que je disais et ce que j’étais. Tout en restant dans la même vie, la pratique des techniques me donnait  beaucoup plus de recul. Je pouvais soit être actif et m’immergé dans l’action, soit devenir un observateur du monde autour de moi, prendre mes distances et le comprendre mieux. Je dirais pour faire une analogie avec l’optique que ces techniques apportaient à mon regard et à ma conscience la capacité d’accommodation d’un zoom. C’est ce plus que je nomme supra conscience. Cela paraît insignifiant d’avoir du recul car ça ne solutionne pas directement les problèmes extérieurs, mais cela me permettait d’avoir un autre regard, une autre écoute et de pouvoir opérer des changements opportuns. Autre conséquence importante de la pratique, c’était le développement des capacités de la 4e dimension telles que la clairaudience, la clairvoyance et la médiumnité. A titre d’exemple, quand j’ai quitté Marseille, devant reprendre un train, j’avais quelques heures devant moi et je suis parti sur la Corniche me détendre et regarder la mer. Là il y a eu une expérience paranormale, une de plus. Pendant que j’observais au loin la mer en direction des îles. J ‘‘ ai vu très distinctement trois barques romaines munies d’une petite voile triangulaire. Je voyais cinq à six passagers dans chacune des barques qui se sont superposées sur l’onde de la Méditerranée. Je me demandais pourquoi ces barques étaient là quand cette voix intérieure à laquelle je me suis habitué par la suite, m’a dit : « mais tu ne te souviens donc pas ? » La question m’a interpellée, de quoi devrais-je donc me souvenir « mais si, rappelle-toi, ce sont ceux qui sont venus de Palestine ». En réponse, une forte émotion est montée comme un souvenir flou mais si émouvant. J’ai alors su de mémoire vers où se dirigeaient ces barques comme si j’en avais fait partie. J’ai alors répondu avec émotion : « Oui j’avais oublié, je sais qui ils sont et je sais aussi où ils vont ». Je regardais plus loin vers l’Ouest au-delà des étangs de Berre dans la brume. Je savais que c’était vers cette région que les barques se dirigeaient. Or à cette date là et intellectuellement je ne savais absolument pas que les premiers Chrétiens et les Saintes Femmes avaient débarqué au Grau du Roy. Cette mémoire déposée en moi est remontée ce jour là et à ce moment là. En revenant à Paris pour reprendre ma vie professionnelle un autre évènement surprenant et très comparable m’est arrivé. Alors que j’avais pris un billet direct Toulouse-Paris, arrivé en gare de Cahors spontanément, j’ai pris mes bagages et suis descendu du train. J ‘‘ ai loué un véhicule pour longer la vallée du Lot avec cette pulsion d’aller jusque sur les bords de la Vézère. Il est certain que depuis toujours le mot Vézère avait sonné dans ma tête comme un refrain. Chaque fois que j’y vais je me sens redynamisé, différent, stimulé. Je n’ai pas pu m’empêcher de retarder mon retour et d’y aller. Alors, curieusement, pour la première, j’ai été attiré par un lieu précis, le site troglodyte de la Madeleine. Je n’y suis resté que le temps de descendre de voiture, d’y boire l’eau de la fontaine, de ramasser un caillou, le poser sur mon cœur et de me dire que j’aimais ce pays. Je ne fus pas étonné de lire bien des années après dans les livres de Anne et Danièle Meurois-Givaudan que leur personnage avait voyagé depuis le delta du Rhône jusqu’au site de La Madeleine.

    Au service des communautés
    Une fois retourné à Paris, je découvrais complètement l’étendue de l’organisation de la communauté parisienne des fidèles de Maharaji. J’étais très impatient de le rencontrer moi-même un jour. J’avais une pratique intense et régulière. Une sorte de supra-science commençait à se développer en moi. Les responsables de la communauté parisienne m’ont donné des missions dans le domaine de la sécurité qui comprenait les fonds, les lieux et les personnes. Les communautés pouvaient être très attractives pour les profiteurs et les malfaisants chroniques. Il était important de les détecter avec tact. La billetterie, les entrées aux conférences, la vente de cassettes et de revues, les cotisations, etc. constituaient des caisses attirantes. La transmission de main en main de fortes sommes, si elle n’était pas bien organisée, pouvait faire des envieux. Il fallait donc du sérieux non seulement dans la tenue des comptes mais aussi dans le transport des fonds. Je me suis aperçu que la gestion d’un ensemble de communautés par des bénévoles est bien différente de celle d’une entreprise à but lucratif qui paye des professionnels. C’était beaucoup plus difficile ! Mais je trouvais beaucoup de plaisir à développer une bonne relation avec les tiers comme par exemple avec la police lors de grandes manifestations. J’ai fait ce service tant en France qu’à l’étranger pendant les six ans où j’ai été actif au sein des communautés. Ces six années de service actif ont été passionnantes alors que je n’ai jamais cessé de travailler comme salarié ne voulant pas me déconnecter de la vie professionnelle. Je vivais à l’intérieure de la communauté dans différentes maisons. Je fus souvent moi-même l’administrateur des lieux où je vivais. J’avais demandé des postes à responsabilité qui me furent accordés. Je suis parti vivre en Alsace pendant 4 ans pour créer une communauté, gérer au quotidien les problèmes de sécurité, répondre aux problèmes d’approvisionnement avec une coopérative alimentaire, organiser des déplacements lointains, assurer la comptabilité, la relation avec les banques etc. Le seul mauvais souvenir de l’Alsace est que, lorsqu’on était Français ne parlant ni alsacien ni allemand, on était considéré, comme un étranger de l’intérieur. D’autre part dans les années où j’y ai séjourné les hivers ont battu des records de froid jusqu’à -25°. Toutes les canalisations ont gelé et éclaté. Comme toujours j’ai gardé une activité salariée en Alsace. D’abord vendeur de voitures et de chariots élévateurs chez FIAT puis publicitaire, j’ai terminé comme responsable régional de Giraudy. Lorsque mes patrons ou collègues réalisaient que j’habitais dans le quartier le plus chic de Mulhouse, une maison de 400 m² avec un parc, 6 voitures et 12 colocataires, j’avais beaucoup de mal à leur expliquer pourquoi. Pour compenser et avoir une bonne image de marque au niveau régional, nous avions créé en hiver une équipe de surveillance de nuit des locaux recevant les sans-abri. J’ai passé quelque temps à gérer ces établissements où arrivaient plus de cent personnes par des nuits de très grand froid. C’était comme un défit et un travail à responsabilité que de gérer l’hébergement de tant de personnes en difficulté. J’avais mis sur pied des petits réseaux de ventes de dessins et de fleurs. Les disciples qui étaient sans emploi pouvaient s’y intégrer. J’ai organisé des tournées en Suisse à trois quarts d’heure de notre domicile. Nous avions des équipes de vente de sérigraphies ou de bouquets dans les magasins le jour, dans les bars, boîtes de nuit et brasseries la nuit. Non seulement cette activité régulière a été très rémunératrice mais aussi très encourageante pour les chômeurs. J’ai fait la même chose à la frontière Belge. Le seul petit ennui que je n’avais pas prévu, alors que j’habitais ensuite à Neuilly Sur Seine c’est que les douanes avaient enregistré des véhicules m’appartenant tant à Mulhouse qu’à Dunkerque et passant les frontières tous les jours avec des personnes différentes. C‘était le début des lois antisectes et l’administration s’est imaginé que les ventes de fleurs et de dessin couvraient un autre trafique sans qu’ils ne puissent découvrir lequel. Ce sont ces lois abusives à mon avis qui ont éradiqué l’essor des communautés de toutes sortes en France pour le seul tord qu’elles représentaient une modification de l’organisation social vers plus de solidarité. Presque toutes les communautés New Age des années 80 ont été dissoutes car elles ne pouvaient plus souffrir d’avoir des contrôles permanents, des procès et des ennuis avec les autorités. Moi j’ai eu droit à une enquête en bonne et due forme. J’ai dû me présenter une fois par semaine, puis une fois par mois, pendant six mois au commissariat de Police de Neuilly sur Seine. J’ai été interdit de sortie du territoire parce qu’un inspecteur avait un dossier sur moi et voulait comprendre ce trafic. L’inspecteur ne trouvant rien s’énervait et me disait chaque fois :
    « On en a fait tomber de beaucoup plus coriaces que vous », et je répondais « Mais Monsieur vous allez faire tomber quoi ? Je ne suis rien du tout ». L’affaire a été classée.

    Je vais vous conter, pour l’exemple, la mission qui m’a paru la plus spectaculaire dans ce service aux communautés à savoir les semaines passées à Rome pour organiser la venue de Maharaji. Comme j’étais honorablement connu du responsable européen de la sécurité, lors de chaque rassemblement important en Europe il faisait appel à moi. Mes missions les plus importantes étaient toujours à Rome. L’affluence y était de l’ordre de 40 à 60.000 personnes dans le grand Palais des Sports. Je fus chaque fois chargé d’organiser la sécurité des aéroports, des gares, des hôtels, des campings et des navettes. La direction du Palais des Sports exigeait pour la manifestation qu’en plus des carabiniers, restant en retrait, la société organisatrice ait son propre service d’ordre. Je préparais l’évènement longtemps à l’avance avec un budget, et une équipe. Cette opération durait trois jours. Nous étions plus de 200 agents bénévoles équipés de véhicules et talkies-walkies. J’étais chargé de la stratégie et de la coordination 24h sur 24 des équipes tournantes. J’étais passionné par ce travail qui n’était pas sans risque puisque j’ai côtoyé toutes sortes de déséquilibrés qu’il nous fallait bien maîtriser. J’ai même eu un vrai réseau hollandais de drogue qui m’a menacé. J’ai vécu des évènements intenses en émotions jusqu’à avoir des personnes complètement délirantes qu’il fallait amener en hôpital psy dans une camionnette calfeutrée avec des matelas. Les pickpockets et les gens perdant leurs enfants étaient des cas fréquents, bref c’était le côté coulisse d’un regroupement de 50.000 personnes. Cela m’a donné un autre regard sur les forces de police que l’on juge très durement. Après plusieurs heures de ce genre de travail accompagné d’insultes et de menaces, il faut faire un très gros effort pour éviter la bavure.

    Au sujet des lois anti sectes - Les abus de la MIVILUDES
    Concernant le bien fondé des lois antisectes je reste toujours très étonné de la superficialité des commentaires des médias comme si le but était d’empêcher par principe le phénomène en le diabolisant mais pas du tout d’informer le public en disant la vérité à leur sujet. Ayant été au cœur d’une grande secte internationale, j’en connaissais les points forts, les faiblesses et les risques. Je ne les retrouvais jamais dans aucun article de journal. Je connaissais des associations très malfaisantes qui n’étaient pas ennuyées et j’en connaissais d’autres qui étaient éreintées de façon injuste. Ce que j’ai cru comprendre c’est que les instances gouvernementales, et plus encore en France que dans aucun autre pays, avaient peur de ces organisations communautaires dont je vais dire ici l’aspect le plus dangereux et qui n’est jamais dit par les médias. L’état qui a du mal à maintenir sa pensée unique et à gérer de façon stable une population peu docile, voit ces micro entités bénévoles rivaliser avec lui en mettant leurs adhérents à l’abri de l’hypnose sociale collective et donc en lui échappant. Les gouvernants n’ont donc aucune envie de voir sa société unique se fractionner en de multiples organisations qui ne respecteraient plus le difficile consensus centralisé. C’est à mon avis le risque le plus important que présente le développement d’associations appelées sectes et décrites comme mangeuses d’enfants pour créer un épouvantail sur le champ lucratif des émotions populaires. Une autre bonne raison plus ésotérique de ne pas permettre le développement de communautés en France c’est de laisser les mains libres au Gouvernement Mondial Occulte pour qui la France représente un défit particulier. Dans cet ouvrage je vous dévoile plus loin quel est le rôle secret de la France dans le monde concernant ce projet global.

    Qui est Shri Maharaji ?
    Je vais donner ici mon avis sur Shri Maharaji lui-même que j’ai rencontré pour la première fois à Essen en 1975 il avait alors 19 ans. Pour donner une idée de son rayonnement je vais vous conter l’histoire suivante qui illustre bien ce que je pense. Cela s'est passé pendant cette première rencontre. Il consacrait quelques secondes avec chaque personne, nous étions 20 ou 30.000 et ça durait toute la journée. Comme le salon était équipé d’une belle moquette, je pense que l’organisateur ne voulait pas qu’il y ait autant de paires de chaussures dessus. Nous passions donc en chaussettes ou pieds nus. Une fois devant lui je ressentais qu’il n’était pas un homme ordinaire. Il avait le regard flamboyant et dégageait une énergie colossale qui pénétrait profondément en moi. Ceux qui revenaient du bref contact ne paraissaient plus les mêmes que lorsqu’ils étaient entrés dans le salon. Pour ma part, après la première rencontre, j’ai été très déçu parce que des heures après je disais encore à qui voulait l’entendre que je n’avais rien ressenti et qu’il faudrait que je recommence. Dans le milieu de l’après-midi, après avoir déjeuné, je me promenais dans Essen par un temps de chien quand je rencontre une personne de mes connaissances et lui fais part de ma déception. Plus je parlais, plus elle riait. Finalement elle me signale mes pieds. Je n’avais pas senti que je marchais depuis quatre heures en chaussettes dans les rues de Essen. Ce n’est pas une histoire inutile parce que, de façon constante, la quarantaine de fois où j’ai été proche de Maharaji, soit pour le voir, soit pour du service, je me suis aperçu que tout autour de lui, toutes les personnes recevaient son champ intense d’énergie. Son aura faisait que les êtres qui étaient baignés dans sa présence recevaient une force inhabituelle. Avec le recul, je crois que Maharaji possède les qualités correspondant à son plan de vie qui est d’apporter des clés indispensables à l’humanité en dehors de toute religion et philosophie. Maharaji me paraissait être en permanence relié avec des mondes parallèles dans d’autres dimensions. Pour résumé je dirais qu’il se tenait comme à un carrefour dimensionnel. Il fait partie de ceux qui de par le monde sont en train de construire une minorité active ou masse critique qui aura la capacité d’élever le taux vibratoire de la planète entière. C’est ce qui ce passe en ce début du 21e siècle où beaucoup de changements surviennent en cascade. Concernant la réalité d’un Gouvernement Mondial Occulte, Maharaji était très fin, il en parlait souvent mais toujours de façon voilée et indirecte. Cela m’énervait car je l’aurais voulu plus précis. Toutefois je comprends aujourd’hui que, s’il avait été beaucoup trop gênant pour cette sombre réalité planétaire et s’était manifesté comme opposant officiel au Gouvernement Mondial Occulte, il aurait eu beaucoup plus d’ennuis qu’il n’en a eu avec aussi beaucoup plus de difficultés à faire ce qu’il voulait faire. La disparition à partir de 1985 de la structure internationale supportant Maharaji procédait de cette même discrétion.

    Phénomènes paranormaux
    Il y a beaucoup de phénomènes paranormaux qui surviennent quand on s’intéresse à la découverte du Soi. Concernant la pratique de la méthode de Shri Maharaji j’en soulignerai 3 principaux : En premier la personne de Shri Maharaji telle que nous venons de le voir. En second le champ magnétique protecteur de l’ashram et enfin la technique précise du satsang.

    Le champ magnétique protecteur de l’ashram
    L’ashram est l’abri où vivent les disciples. C’est une sorte de pension soumise à une règle monastique. La conséquence palpable était que le ressenti des occupants, mais aussi des voisins et visiteurs, l’atmosphère, le champ énergétique, l’ambiance, tout ce domaine appartenant au ressenti humain était très électrique, envoûtant parfois, générant le respect ou la peur. Ceux qui en bénéficiaient étaient très satisfaits de ce bouclier énergétique qui représentait une réelle protection et une séparation entre le dehors et le dedans. J’en ai eu la preuve quand j’ai interrogé des voisins très inquiets de notre présence dans un appartement de ville. J’ai constaté que ce qui les inquiétait le plus c’était la sorte ‘‘ d’atmosphère étrange ‘‘ qui se dégageait du lieu surtout quand nous méditions à la tombée de la nuit. Certains très rares trouvaient cela très favorables et avaient tout de suite de la sympathie, d’autres souvent avaient de la répulsion et de la méfiance. Donc tous ceux qui nous visitaient avaient toujours une impression étonnante car il n’arrivait pas à nous classer. Je pense que ce ressenti énergétique ‘‘ au-delà du normal ‘‘ a beaucoup contribué, pour les journalistes et observateurs à classer ce genre d’activité spirituelle comme secte. Nos autorités appréhendent toujours ce qu’elles ne peuvent expliquer rationnellement. Selon moi l’intérieur de l’ashram n’est plus en 3ème dimension, il déborde sur les autres dimensions. Ces maisons et appartement étaient magiques. Alors que les asiatiques intègrent ces notions d’énergies locales dans la science ancestrale du Fen Shui nos architectes à cette époque ne voulaient pas en entendre parler. Pour finir je dirais que l’ashram sur le plan énergétique était une matrice qui favorisait le développement et la protection des disciples apprentis suivant pour un temps Shri Maharaji.

    La technique du satsang ou canalisation du Moi Supérieur
    Le mot ‘‘ satsang ‘‘ est un mot indou signifiant « compagnie de la vérité ». C’est une technique d’expression orale très précise qui a une autre appellation commune aujourd’hui en occident : le channeling ou « canalisation ». La technique du satsang que Maharaji avait mise au cœur de la pratique, en plus des quatre techniques, est exactement similaire à celle du channeling. La pratique et le ressenti, sont exactement les mêmes. Avec peut être cette limitation volontaire du satsang qui avait tendance à ne canaliser qu’exclusivement le Moi Supérieur sans se proposer comme support à l’intervention d’autres entités. La technique du channeling consiste à faire le vide en soi de toute pensée, émotion et doute issus de la personnalité égotique. Après avoir atteint un espace de sérénité en lui, l’adepte appelle avec son cœur un Etre en particulier qui réside dans les mondes parallèles et il canalise le message reçu. L’entité appelée pouvant bien sûr être son propre Esprit. Certains channels se spécialisent de nos jours dans une habitude de contact avec le même être. Cette sorte d’exclusivité favorise la communication qui devient alors un vrai partenariat interdimensionnel. Le satsang était donc légèrement limité dans la mesure où Maharaji ne proposait pas d’appeler une entité mais de laisser libre cours au flux tel qu’il venait à partir du propre cœur de l’adepte. Cette technique demande un apprentissage journalier, permettant sous un délai de 3 à 6 mois d’être à l’aise, de ne pas être perturbé par ce qui sort de sa bouche. Je me suis entendu dire des choses que j’avais du mal à comprendre ou avec lesquelles j’étais en complète contradiction intellectuelle. Imaginez lorsque vous êtes en train de canaliser la propre inspiration de votre Esprit devant un public de 500 personnes. Vous expliquez très précisément un concept, une réalité, une idée, vous êtes en train d’enseigner soit quelque chose que vous ne comprenez absolument pas, soit quelque chose que vous n’acceptez pas. Il faut un certain nombre d’heures de pratique pour que la personnalité incarnée de l’être, son psychisme, son intellect, puissent ne pas interférer, ne pas être froissée, bloquée ou en contradiction avec l’être qui, dans les mondes parallèles, profite du corps de celui qui parle pour s’exprimer à son tour. Ce qui encourageait tous les disciples à cet effort, c’était de tomber en totale admiration, en total respect sur l’autorité, la majesté, la bienveillance, la luminosité de l’Etre intérieur ou Soi supérieure qui était véhiculé jusque dans notre 3ème dimension. Certains d’entre nous étaient devenus de grands spécialistes expérimentés du satsang et moi j’ai fait de gros efforts de perfectionnement pour acquérir de la fluidité et de la pureté parce que j’étais passionné non seulement de ce que canalisaient mes collègues mais aussi de ce que moi-même aussi je canalisais du plus profond de moi-même. Pour faire une analogie avec l’acoustique je dirais que nous recherchions le son de Haute Technologie.

    Mêmes les meilleures choses ont une fin
    Après six ans de service intense et de beaucoup de fatigue, comme il semble que ce soit mon caractère, j’ai voulu tourner d’un coup la page et passer immédiatement à autre chose pour avoir une vie plus classique et peut-être gagner aussi plus d’argent. A la fin de l’année 1980 j’avais 31 ans et j ‘‘ ai donc quitté les communautés alors que les lois antisectes et la lourde gestion du nombre très important de membres en sonnaient le glas. La France comptait jusqu’à 200.000 membres pour plusieurs dizaines de millions dans le monde et sur tous les continents. Maharaji avait été le premier à réaliser que l’énergie qu’allait demander la gestion d’une telle multinationale allait être au détriment de ce qu’il voulait, c'est-à-dire élever simplement le niveau de l’éveil de la conscience de la planète. Je n’ai plus de relation avec les organisations locales qui ont succédé. Maharaji tout seul avec sa famille continue à faire le tour du monde avec son jet personnel. IL ne fait pas partie des grandes fortunes du monde. Je pense qu’il n’y a pas loin de 50 millions de personnes dans le monde qui ont reçu son initiation et son message est diffusé aujourd’hui par satellite. J’ai voulu à l’époque être le plus proche possible de Shri Maharaji parce qu’au-delà de son enseignement, je voulais comprendre qui était cet homme hors du commun. Bien que sa mission ne porte que sur la pratique de techniques, il y avait dans son entourage des allusions permanentes aux textes religieux. Par recoupement ce que j’ai pu apprendre sur l’origine de l’humanité m’a paru très satisfaisant car je n’avais pas le temps d’étudier et d’approfondir les textes de l’Inde comme les Upanishad, les Védas et le Mahabarata.

    Une nouvelle vie sur une autre planète
    Concernant mes études spirituelles je n’avais pas oublié ma recherche de l’axe du monde et de son moteur. Maharaji m’avait en partie répondu pour ce qui était le Moi Supérieur mais je ne me sentais pas complètement satisfait, je n’avais pas encore atteint mon but final qui était de comprendre comment fonctionnait la gestion globale du monde, quel en était le moteur et si le bonheur y était possible autant pour moi que pour mes semblables ? Autrement dit, qui tirait les ficelles des événements de l’histoire du monde ? Existe-t-il un marionnettiste ? C’est alors que ma maman est intervenue post mortem fin 1980 pour me dire que je prenais de gros risques à vouloir faire un tel plongeon dans l’inconnu et sans protection. Elle m’a habilement dirigé post mortem vers l’entreprise de l’oncle Albert son frère. En quelques heures ma vie a basculé. J’avais trouvé un logement proche de mon bureau et je commençais à planifier mon travail avec beaucoup d’enthousiasme. Ayant donc organisé rapidement les conditions d’une vie ordinaire et traditionnelle, j’estimais que j’avais assez baroudé et fait de choses originales pour pouvoir faire un break et m’embourgeoiser un peu. Mais c’était mal connaître la constance et l’opiniâtreté de mon caractère. Très vite le monde dans lequel je commençais tout juste à évoluer, ce monde du commerce de la santé, ce monde des hôpitaux et des relations incontournables avec les multinationales m’a vite fait découvrir comme une autre planète insoupçonnable. Je n’avais pas du tout la prétention d’enquêter sur les coulisses du monde des affaires, du monde financier ou du monde de la politique, mais à travers les conversations et en croisant des informations, je pouvais deviner de sombres ‘‘ galeries souterraines ‘‘ dont les portes restaient parfois ouvertes et dégageaient une odeur de moisissure telles des champignonnières. Même si je n’y prenais pas part directement, je recueillais des témoignages de blanchiment d’argent, d’escroqueries déguisées ou de corruption pour acheter des marchés et couvrir des erreurs de fabrication. Pendant 28 ans j’ai évolué dans un milieu cruel et affairiste, participant moi-même à l’animation de cette foire aux profits soumise à une sorte de loi de la jungle où la première règle est la loi du plus fort. L’année 1981 a donc été pour moi le début d’une carrière dans le domaine de la distribution d’accessoires médicaux. J’ai connu une extraordinaire réussite commerciale et financière. C’était touchant de voir que mon cousin et nouveau patron, me donnant des responsabilités importantes d’organisation, était aussi soucieux que j’aie une vie équilibrée avec une partenaire. Je ne m’étais jamais donné le temps d’organiser ma vie dans ce sens. Mon cousin me présentait beaucoup de prétendantes possibles. Mais je savais aussi que l’originalité de mon parcours n’allait pas être acceptée par n’importe qui. Parmi les personnes présentées il y avait une jeune Espagnole qui est devenue plus tard ma femme. Très vite, nous nous sommes entendus y compris sur la spiritualité ce qui était un défit. Je notais une fois encore que l’Espagne était mon pays de cœur. Notre fils espagnol est venu vivre en France avec nous. Il s’est très vite intégré à la société française et après être devenu un bon cuisiner formé dans une prestigieuse école parisienne, il a fait une belle carrière de rugbyman au sein du prestigieux Racing Club devenu Métro Racing, club qui est aujourd’hui dans le Top 16 des grandes équipes françaises. Juan Miguel termine aujourd’hui sa carrière comme entraîneur professionnel d’un club du niveau Fédéral 1. Ses deux fils suivent ses traces.

     


    Tags Tags : , , , , , ,
  • Commentaires

    1
    Raven
    Lundi 11 Janvier 2016 à 02:32

    Bonjour, 

     

    que conseilleriez vous a une personne qui souhaiterez vivre les enseignemeu maharaji?

    je n'aime pas ce qui se degage du New age aujourdhui, qui pour moi est un detournement sournois de veritables enseignement.

    mais au travers de votre recit, et concernant cette communaute ou vous avez ete initié, jai pu ressentir le bien etre que vous avez pu vous meme ressentir lors de cette experience.

    cest ce que je recherche, mais il est vrai qu'il est pas evident de trouver son bonheur quand on voit que la plupart en ont fait un commerce plus qu'autre chose.

     

    merci de votre aide.

      • Lundi 11 Janvier 2016 à 12:19

        Bonjour Raven

        Je me sens très à l'aise pour répondre à cette question car je sens avoir bouclé complètement cette expérience.

        Ce qui n'avait pas été le cas lors lors de la rédaction de mon livre en 2009.

        Devenir disciple de Shri Maharaji (Prem Pal Sing Rawat) m'a été d'un apport expérimental considérable et très positif. J'ai pu ainsi mieux me connaître et ouvrir des portes en moi, celles que la vie terrestre ordinaire ne m'aurait jamais permis d'ouvrir.

        Ceci dit, il y a un autre aspect que je nommerais " effets secondaires " qui sont très profondément nuisibles. A cause de ce danger, je ne recommande aujourd'hui à personne de suivre une telle voie. Les risques en sont majeurs !

        Pourquoi ? La guidance est un soutien indispensable lors d'une incarnation, surtout à notre époque. Par contre elle ne peut pas et ne doit jamais être EXTERIEURE à nous. Les conséquences en sont terribles. La "nouvelle" guidance plus adaptée à notre époque de fin de cycle, ou apocalypse, doit être uniquement intérieure et provenir d'êtres formés à ça.

        Ce sont tous les esprits de la nature dans les 4 règnes. Leur savoir-faire nous permet de garder intacte notre liberté d'intention. Ce dernier point est capital.

        D'une façon générale et à notre époque surtout, il y a une façon détournée et très dangereuse d'alléger notre fardeau karmique. Cette voie est celle de nous faire porter par un Maître incarné. Ce qui n'a rien à voir à l'appel ponctuel ou consultation d'un Maître de Sagesse, incarné ou pas. C'est la différence entre la simple consultation ponctuelle d'un médecin et entrer dans l'armée ou dans les ordres. La perte de son libre-arbitre est mortelle.

        Ce n'est que récemment, lors de ces dernières années, alors que je suis au début de mon ascension ou retour, que mes nouveaux guides m'ont enseigné et fait expérimenter l'énorme piège mortel que représente la prise en charge d'une vie par la charrette d'un Gourou, peu importe qu'il soit sincère ou pas. La moitié sont très sincères.

        Lorsque les enfants/esprits partent de la Source Originelle, associés à leurs âmes, leur voyage ne prévoit jamais de faire "sous-traiter" leur aventure par un tiers de secours. La toute première condition de cette très longue escapade cosmique est de ne jamais faire endosser le billet par un autre, y compris un Maître quel qu'il soit. Or cette gigantesque aventure a de très nombreux
        pièges qui viennent donner du piment au jeu. Ce sont à vrai dire des expériences éducatives.

        Les Gourous eux-mêmes tombent dans ce piège de devenir des "sauveurs" alors que la souffrance terrestre est à son comble.

        Alors OUI ! Shri Maharaji m'a bien fait monter très haut en conscience. Puis un matin je suis tombé du 18ème étage. Il me faut vous l'avouer. Dans son sillage j'ai connu une paix et un bonheur profond. Par contre je me suis sorti des rails prévus sur ma feuille de route et j'ai emprunté une autre vie que la mienne durant 10 ans. 

        Aujourd'hui je marche sur de mauvais chemin et mon avancée est très difficile. Par contre je retrouve mon autonomie énergétique. Cette dernière phrase mériterait un livre spécial tellement cette capacité est le début de la libération de l'humanité.

        Le seule vrai Sauveur de toute l'humanité aujourd'hui ne peut être que la connexion directe au générateur de la Source. Aucune entité, incarnée ou pas, n'a ni ce droit, ni cette capacité.

        La destiné à cour terme de l'humanité c'est son autonomie énergétique.

         

         

         

    2
    Raven
    Jeudi 14 Janvier 2016 à 00:20

    Bonjour et merci infiniment pour cette réponse qui tombe a point nommé.

     

    je voudrai en profiter pour vous remercier et vous féliciter pour tout ce que vous partagez de façon naturelle et sans rien demander en retour.

    je suis entièrement d'accord avec ce que vous avez écris, et je suis heureux que vous me l'ayez rappelé.

    je pense également qu'il ne faut jamais abandonner son libre arbitre, car finalement, c'est un peu le seul outil qui nous permette de choisir notre porpre voie, en âme et conscience, si je puis dire.

     

    si je vous ai posé cette question, c'est parce que je rencontre beaucoup de difficulté a me connecter a mon moi supérieur, je n'en ai jamais été capable, ayant comme un problème de cablage pour me connecter (rires)

    je cherche un moyen pour decouvrir cela, afin de me laisser guider par mon etreté, mais je ne sais pas vraiment comment faire.

     

    merci pour tout, et j'espere avoir l'occasion d'échanger avec vous a l'occasion, si vous êtes d'accord.

      • Jeudi 14 Janvier 2016 à 13:06

        Il me plait de rectifier ici quelque chose : Vous dites que je ne reçois rien en retour ? Financièrement OUI !

        Mais comprenez qu'au niveau de l'énergie, l'échange que j'ai avec les internautes est très fort sur le plan quantique.  

        En faisant ce que je fais là je mets en place un projet préparé depuis de nombreuses vies déjà. C'est la fin de mon chemin  

        à moi.

         

        La connexion au Soi supérieur ? C'est une énigme pour nous tous.

        Selon mon expérience il n'y a jamais de séparation, jamais. Alors qu'est-ce qui se passe ?

        L'Ombre fait son travail de séparation et d'enfermement. Par l'action des religions, toutes les religions, nous nous ressentons petit, et comme punis, nous pauvres humains abandonnés .....etc....etc....vous connaissez la chanson.

        Qu'elle est ma vision et mon expérience enseignée par les Fraternités ? Concernant le lien au Soi, ils me disent ceci :

        << Vous humains dans votre état vous pensez que le Soi, ce que vous êtes dans les dimensions supérieures, vous a abandonné. Or en réalité il n'a jamais été autant avec vous. Il est tellement fusionné avec vous que vous ne le sentez plus. Il est devenu à 100% vous-même. C'est lui qui écrit ici. C'est lui qui veut connaitre l'enfer de cette planète pour se révéler lui-même dans l'acidité de l'Ombre. C'est lui qui veut connaitre cet apocalypse. C'est lui qui veut expérimenter le pire des conditions de vie possibles. Sa quête est le chemin d'ascension et un poste dans la création des nouveaux mondes. C'est ici son stage. Pourquoi l'en priver, vous qui êtes simplement son CHAUFFEUR. Conduisez-le simplement dans tous les recoins ténébreux de cette planète là où il détectera tous les dangers possibles. Il veut tout savoir sur tout ce qui est dangereux pour lui. Il est en immersion.

        Il sait que son chauffeur est alcoolique à cause de l'ivresse religieuse et du New-age. C'est aussi une expérience qu'il aime vivre afin d'étudier comment il pourra s'en sortir. Alors c'est lui aussi qui vous dirige vers mon blog.

        LA SOLUTION POUR VOUS ? Aimez votre Soi, malgré votre somnambulisme quotidien, le même que le mien. Parlez lui, car c'est vous. Mais vous l'ignorez, comme moi quand je suis dans mes crises de somnambulisme, 20h sur 24.

    3
    Raven
    Vendredi 15 Janvier 2016 à 00:21

    Bonjour et merci encore pour cette reponse rapide.

    je disais que vous ne reveviez rien en retour car vous proposez le contenu de votre livre sur votre site et meme en pdf sans obliger votre lecteur à l'acheter pour decouvrir ce que vous avez à partager.

    a moins que ce ne soit une tactique marketing complexe haha ( je plaisante )

     

    je pense egalement que le corps humain est un vehicule qui permet a l'ame, ou le soi superieur, dexperimenter tout un tas de choses ici bas. Je vois un peu la vie comme une gigantesque piece de theatre ou chacun revet son costume et a un role a jouer. Chacun possede un script (chemin de vie) mais il possede egalement le droit d'improvisation ( libre arbitre ).

     

    Oui il est bien possible que notre soi superieur soit tellement present en nous qu'on ne sache plus faire la différence.

    ne serait ce pas cette petite voix tres faible qui nous conseille humblement et habilement dans la vie de tous les jours, mais malheureusement souvent étouffée par la voix/voie de l'égo?

    je voulais aussi vous demander, croyez vous qu'il y ait deux types d'être humains sur la planete, a savoir les portails organiques qui sont dépourvus d'âme, et les autres qui eux en possedent une?

    il se dit que les portails organiques constitueraient presque la moitie de la population sur cette planete.

     

    merci beaucoup !

      • Vendredi 15 Janvier 2016 à 14:42

        Concernant les portails organiques que j'observe autour de moi et chez mes lecteurs depuis 2 ans, j'en déduis ceci :

        1) Il n'y aurait pas coupure avec l'âme ni l'Esprit Père/Mère. 

        2)  Suite à une longue et intense période de prises de stupéfiants, le sujet perd ses facultés de conscience. Sa vie devenant trop      douloureuse, il se lance dans une sorte de suicide sans passer à l'acte. Il n'en a plus la force. Alors ils appellent au secours et      c'est là que se présentent des entités errantes à la recherche d'un corps. Il semblerait que les jeunes terroristes           .     .....correspondraient très bien à ce profil.

        3) Est-ce qu'il existerait par principe des humains ayant une structure corporelle humaine et qui ne soient pas connectés à aucune     âme et aucun esprit ? Non, je ne le crois pas ! Ce serait de demander : <<Est-ce qu'il pourrait y avoir un avion sans pilote ? et     qui se piloterait tout seul. >> Réponse : oui s'il est téléguidé. Alors là oui, je pense qu'énormément d'humains, plus de la moitié de la population terrestre sont téléguidés par les "machines" à penser du Gouvernement Obscure.

        Voilà pourquoi l'affaiblissement de la méga-structure reptilienne terrestre peut faire espérer une libération de cette masse d' humains dont l'esprit a été mis sur la touche. 

    4
    Raven
    Samedi 16 Janvier 2016 à 02:55

    Bonjour, merci pour votre opinion.

    des etudes stipulent que le profil de psychopathe vient de ces dits portails organiques.

    ca me fait penser a votre remarque sur les terroristes qui semblent etre prédisposés a accomplir ses actes dune certaine facon.

    Mais pour votre part donc, on n'est donc pas portail organique, mais on le devient? Merci

    ce sujet est tres interessant. Voici ce que j'ai trouve a ce sujet : 

     

    hommes-âmes » et des « portails organiques »

    Les PO comprennent la moitié de la population humaine; l’autre moitié est formée en grande partie d’hommes-âmes. À cause des mélanges génétiques, ils se trouvent aujourd’hui dans toutes les races connues, quoiqu’à des degrés divers. Alors que les hommes-âmes possèdent une étincelle divine de conscience qui leur donne la possibilité de développer une conscience de soi, les PO n’ont pas cette étincelle divine et sont, comparativement, à peine conscients. Ils appartiennent à un esprit de groupe comme ceux des animaux; ils évoluent et s’incarnent collectivement et non individuellement. Alors que l’homme-âme possède une énergie qui lui est unique et qui est créée par l’essence, la conscience, l’expérience de cette personne, l’énergie qui anime un PO est la même chez tous ceux de son type.

    Psychologiquement, les PO sont plus simples et conséquemment plus performants ou efficaces que les non-PO et ceci, parce qu’ils ont moins de composantes psychologiques. Alors que les PO ont deux composantes, les hommes-âmes en ont trois. La première composante de l’homme-âme est qu’il possède l’étincelle divine d’esprit, le Soi Supérieur, l’Essence ou le vrai Moi. La deuxième composante est un produit neutre créé par l’environnement et connu sous le nom d’ego, la personnalité ou l’aspect mécanique et qui consiste en de nombreux sous-egos souvent contradictoires. La troisième composante est la conscience corporelle ou somatique, la conscience globale des organes et des cellules physiques.

    Les PO ont uniquement la conscience du corps et de la personnalité, mais non celle d’un être supérieur d’essence divine. Parce que le corps et la personnalité ne connaissent pas la moralité au-delà du conditionnement social ou de la survie, les PO n’ont pas d’empathie ou de compassion. Toute expression de celles-ci est imitation. Par leur simplicité psychologique, ces créatures sont capricieuses, prévisibles et faciles à manipuler.

    Si on compare ces créatures à un problème à deux éléments en physique, elles sont linéaires alors que les hommes-âmes, que l’on pourrait comparer à un problème à trois éléments, ne sont pas linéaires et peuvent alors être imprévisibles et complexes. Cette complexité est avantageuse en ce sens que le chaos qui naît de cette complexité permet la vraie créativité, mais elle cause aussi un problème, car l’efficacité mécanique est sacrifiée. Les PO sont des machines stagnantes, mais efficaces : ils sont calculateurs dans l’atteinte de leurs objectifs alors que les hommes-âmes sont des êtres complexes, capables de créer et de transmettre les énergies des sphères supérieures.

    Comparaison métaphysique

    Alors que les différences entre les corps physiques de ces deux types d’homme sont légères, il y a une différence importante entre leurs corps métaphysiques. Comme nous l’avons déjà dit, les PO ne possèdent pas d’essence divine. L’essence, la personnalité, la conscience corporelle sont des termes généraux incluant le système des chakras ou centres du corps métaphysique des êtres conscients. Pour bien comprendre la différence métaphysique, une explication des divers centres ou des chakras est nécessaire.

    La différence entre les centres et les chakras implique que ces derniers sont des vortex spécifiques du corps éthérique qui rassemblent l’énergie alors que les centres sont simplement des centres de gravité des divers systèmes fonctionnels. Il y a un lien direct entre les centres et les chakras. Donc pour des raisons pratiques, nous les considérerons comme équivalents.

    Les centres ont une conscience autonome et effectuent des fonctions spécifiques comprenant la réception, la transformation et la diffusion de diverses sortes d’information et d’énergies éthériques. Ils fonctionnent comme des points d’accès d’énergie et des centres de réception, de relais de l’information. 

    Chez les hommes qui ont une âme développée, il y a trois centres supérieurs et trois centres inférieurs. Inférieur et supérieur indique à quel type d’énergie et d’activité ils sont associés. Les centres inférieurs traitent les énergies et les informations de basses vibrations provenant de l’environnement immédiat de troisième densité ou inférieur. Les centres supérieurs assurent une liaison ascendante avec les aspects plus élevés de la conscience et reçoivent leur énergie des hautes sphères.

    Il n’est pas dans les objectifs de cet article d’expliquer les sous-divisions à l’intérieur de chacun des centres inférieurs, sauf pour dire que les centres inférieurs sont divisés en parties souvent conflictuelles alors que les centres supérieurs forment un tout.

    5
    Samedi 16 Janvier 2016 à 09:30

    ATTENTION...... ATTENTION......ATTENTION.....à cette caricature !

    Cette description est avantageuse pour la compréhension binaire du cerveau gauche rationnel et ne peut absolument pas être affirmée comme vérité absolue. 

    1 - Il y a des passages constants en aller et retour, dans les deux sens, entre ces deux groupes qui ne sont vrais, dans          leurs structures, qu'en l'instant "t" d'une photographie. J'avais une conversation hier au soir avec un P.O. C'était à pleurer !
         Puis d'un seul coup son âme s'est mise à s'exprimer....c'était pour nous deux qui communiquions...comme une intrusion.

    2 -  Les corps humains ne sont pas des machines prédéfinies et stables. La structure des corps humains est                      QUANTIQUE , c'est à dire MULTI-DIMENSIONNELLE. Ce qui veut dire que nos corps ne perdent jamais leur structure :                corps/âme/esprit..... dans  une dimension plus élevée.

    D'une façon générale, ici sur ce blog, et pour moi compris, la façon simplifiée de tout voir sur le seul plan de la 3D perturbe constamment notre compréhension.

    Notre confiance absolue dans la vision de notre cerveau gauche rationnel = le lien le plus fort avec notre prison terrestre  et reptilienne. Il y a une très grande majorité d'humains intelligents et cultivés  (comme certains internautes ici) qui n'intègrent JAMAIS cette réalité dans leur communication ! C'est très impressionnant en matière de détournement hypnotique !

    Ils croient absolument tout ce qu'ils voient

    Ils croient absolument tout ce qu'ils pensent

    Ils croient absolument à tout ce qu'ils touchent

    Ils ne peuvent concevoir, concernant la planète où ils vivent, qu'ils ne sont (jours et nuits) que.....dans la cave d'une maison.
    Ils ignorent ce qui est au dessus ! Mais ils disent connaître toute la maison.

    Alors ils cherchent et cherchent, ils creusent et creusent, ils remuent et remuent, en répétant :<<mais il n'y a rien d'autre !>>

    Ils croient absolument que la vie et la terre se résument à cette cave ! C'est ça la réussite hypnotique des ingénieurs reptiliens !

    Ce test géant sur cette petite planète permet à terme de former les créatures universelles à ne jamais plus tomber dans cette illusion où l'enfermé s'enferme tout seul à cause de la simple programmation de son cerveau gauche.

    Ah ! J'oubliais : l'escalier pour monter dans les étages, c'est en Soi, dans sa plus stricte solitude !

     

    6
    Raven
    Samedi 16 Janvier 2016 à 19:27

    Bonjour Vesone,

     

    le sujet des P.O est tout nouveau pour moi, je ne savais même pas qu'ils existaient. Si l'on lit les descriptions que l'on trouve sur internet, on lit que ce sont des entités dépourvues d'âme et à disposition des reptiliens.

    Des êtres incapables d'entretenir une conversation pointant vers l'ésotérisme ou les limites non naturelles étant fixées comme étant la norme, des êtres qui auraient tendance à vous empêcher d'exercer votre étincelle créatrice.

    Ce serait donc dans l'utilisation de stupéfiant à outrance que leur conscience s'endommagerait, les privant donc momentanément (?) de leur étincelle créatrice et divine, et donnant donc l'impression aux personnes qui les cotoie d'être des personnes vides, sans âmes...

    Cela m'intrigue car j'ai déjà entendu beaucoup de témoignages de personnes me contant leur rencontre avec des personnes qui leur donnait l'impression d'être vide a l'intérieur, comme sans âme, sans vie, et j'avoue avoir fais le rapprochement a ce niveau la.

    "l'existence" des P.O serait donc uniquement accidentelle? Pensez vous qu'il soit possible pour ces personnes de rentrer dans le "droit chemin"?

    C'est vrai que la rationalisation de tout et du TOUT ne peut pas fonctionner. C'est bien trop complexe pour être intégré et expliqué par l'intellect. Mais c'est tellement facile de tomber dans ses mauvaises habitudes, c'est comme ça qu'on a appris a fonctionner. Yoda a raison, il faut réellement désapprendre ce qu'on a appris, se dégager de tous ces programmes/schémas/croyances qui ont été implantés en nous depuis si longtemps.

     

    Je crois a la théorie de la multi-dimensionnalité, mais j'ai toujours imaginé que seuls l'âme et l'esprit pouvaient jouer sur tous les plans puisque tout arrive maintenant.

    En ce qui concerne le corps physique, il me semblait que comme fait de matière, il ne pouvait jouir des mêmes avantages que l'âme ou l'esprit, qui sont éthériques, mais peut être m'égare-je dans ma perception rationnelle?

    Pourriez vous, s'il vous plaît, m'expliquer votre conception de la structure corps/âme/esprit ?

    Oui je suis d'accord, et à partir du moment ou on ne peut pas concevoir, on ne risque pas de voir et encore moins de croire.

    Nous sommes dans une société ou ce que l'on appelle "extrêmes" sont mis au ban de la société, comme la crédulité et son contraire, ce qui empêche et conditionne toute personne à penser d'une certaine façon ou a rester en marge. Tout ce qui sort du cadre et ne rentre pas dans le moule déclenche les alarmes anti-éveil. Comme vous dîtes, leur système est bien conçu, et ce n'est pas par hasard qu'ils nous ont retenu prisonnier si longtemps.

    Croyez vous au chemin de vie qu'une personne aurait en s'incarnant? Et que ce serait mis en place par l'âme pré-incarnation afin d'apprendre certaines leçons? (liées à la résolution ou non résolution karmique d'incarnations précédentes)

     

    Effectivement, tout est en nous. C'est la raison pour laquelle il ne sert a rien de chercher à changer les gens ou à tenter de les convaincre d'adopter une perception comme vérité. Chacun a son boulot à faire et il n y a pas de sauveurs.

    La réelle question que je me pose c'est comment entrer en contact avec mon moi supérieur?

    Est ce qu'il y a un moyen plus efficace qu'un autre? Il me semble que vous avez mentionné les êtres de la nature comme étant des guides naturelles et équipés pour nous aider a nous relier?

    Personnellement, je me sens comme bloqué, je ne suis pas capable de méditer, a tel point que je me demandais d'ailleurs si je n'étais pas un portail organique dépourvu d'âme haha (on imagine tout et n'importe quoi parfois)

    Enfin, si vous aviez un petit conseil a partager dans ce sens la, j'en serai ravi.

    Merci encore pour tout le temps que vous m'accordez.

      • Dimanche 17 Janvier 2016 à 11:44

        Je réponds ici aux détails de votre texte ci-haut. C'est en effet un sujet nouveau et très sensible qui présage le chaos général dans lequel nous entrons. Ces P.O. en seront les agents actifs quotidiens et c'est le plan prévu par les derniers cadres restant de ce qui a été l'ancienne Gouvernance reptilienne.

        Les P.O. seraient des êtres incapables d'entretenir une conversation ?

        En réalité, mon observation est qu'ils sont remarquablement conscients et intelligents. Leur motivation est la rébellion envers l'ordre universel dont ils pensent que c'est le principal responsable de leur calvaire sur terre. Ils se vengent en acceptant en eux un esprit reptilien puissant.

        l'existence" des P.O serait donc uniquement accidentelle? 

        Absolument pas ! N'oublions pas que notre planète terre est le centre universel de l'EXPERIMENTATION. Ces êtres en très grands nombres sont ceux qui ont choisi le rébellion. Ils sont les agents de l'expérience de cette révolte contre les organisateurs de l'Univers. Cela représente peut-être 70% de la population mondiale !

        Comme ce risque est le plus important lors de la création des nouvelles planètes, les instances universelles ont fait appel à des volontaires pour cette expérience. Nous allons découvrir comment se développe cette réaction humaine puissante confronté à la gouvernance universelle ? Ce sera le dernier acte d'une expérimentation commencée voici très très longtemps.

         

        Pourriez vous, s'il vous plaît, m'expliquer votre conception de la structure corps/âme/esprit ?

        Cette réalité n'est pas compréhensible ni décrite en 3D. Il nous faut en avoir un minimum une petite expérience en Soi.
        Alors la compréhension peut s'établir à partir du ressenti minimum. Pour donner une image, ces 3 parties sont comme les 3 étages d'une fusée ou plutôt d'une station spatiale de la NASA. Ces parties ne sont pas séparables même si elles s'éloignent beaucoup car elles restent reliées, comme par une sorte de wifi universelle ou quantique. Chacune de ces parties contient aussi les programmes des autres, ce qui les rend autonomes. Ce qui donne l'impression au voyageur des insuffisances du corps c'est qu'il explore en priorité la matière dense expérimentalement, elle-même séparée de la matière subtile ou anti-matière.

        L'anti-matière que nos scientifiques commencent à découvrir est de la matière multidimensionnelle potentielle. C'est comme une soupe de molécules. C'est par exemple un tube de peinture Gouache. 

        La matière dense dans lequel est le corps est la même matière mais appliquée sur un canevas étroit d'expérimentation ou cadre. Une couche de cette "peinture" est étalée. Une oeuvre apparaît. Le risque est que le peintre bascule aussi dans ce canevas étriqué du cadre avec son oeuvre. Pour éviter ce risque aux apprentis créateurs de "tableaux" ou canevas de vie, des espaces spéciaux sont créés. Nous dirions de très grands ateliers où tous types de "dérapages" sont possibles, y compris le risque de mettre le feu à l'atelier. Ce ne serait pas gravissime car il y a beaucoup de pompiers en coulisses.    

         

        Croyez vous au chemin de vie qu'une personne aurait en s'incarnant?

        Chaque humain, même le P.O., est en voyage universel SOUS CONTRAT et sur une durée inimaginable que notre temps ne peut pas concevoir. Le nombre de corps et de planètes découverts durant ce voyage sont innombrables. Chacun alterne entre des corps à polarité masculine, féminine et androgyne. Chacun réponds à un contrat qui est comme un voyage organisé avec un itinéraire très précis. Pour que celui-ci reste très agréable, un tiers du programme reste à l'initiative du "client". Ce qui n'est pas sans poser de très gros problèmes à "l'organisateur" universel ,car certains "clients" originaux arrivent à se perdre et il faut aller les chercher. Certains comme les P.O. aujourd'hui ne veulent plus revenir et cherchent à "casser" le contrat. Il faut alors beaucoup de "diplomatie" à l'organisateur pour trouver une médiation acceptable. L'une des raisons d'être du laboratoire terrestre c'est de faire l'étude de ces cas de "clients" en réaction. Leur comportement est très précieux pour l'organisateur qui a commandité ce labo ! Cela lui permet d'ajuster ses contrats de voyage galactiques.

         

        La réelle question que je me pose c'est comment entrer en contact avec mon moi supérieur? 

        Je vous ai déjà répondu ! Il y aurait donc là une sorte d'allergie ou déni d'acceptation ? Je fais un copier/coller du commentaire du 14 Janvier.....

        La connexion au Soi supérieur ? C'est une énigme pour nous tous.

        Selon mon expérience il n'y a jamais de séparation, jamais. Alors qu'est-ce qui se passe ?

        L'Ombre fait son travail de séparation et d'enfermement. Par l'action des religions, toutes les religions, nous nous ressentons petit, et comme punis, nous pauvres humains abandonnés .....etc....etc....vous connaissez la chanson.

        Qu'elle est ma vision et mon expérience enseignée par les Fraternités ? Concernant le lien au Soi, ils me disent ceci :

        << Vous humains dans votre état vous pensez que le Soi, ce que vous êtes dans les dimensions supérieures, vous a abandonné. Or en réalité il n'a jamais été autant avec vous. Il est tellement fusionné avec vous que vous ne le sentez plus. Il est devenu à 100% vous-même. C'est lui qui écrit ici. C'est lui qui veut connaitre l'enfer de cette planète pour se révéler lui-même dans l'acidité de l'Ombre. C'est lui qui veut connaitre cet apocalypse. C'est lui qui veut expérimenter le pire des conditions de vie possibles. Sa quête est le chemin d'ascension et un poste dans la création des nouveaux mondes. C'est ici son stage. Pourquoi l'en priver, vous qui êtes simplement son CHAUFFEUR. Conduisez-le simplement dans tous les recoins ténébreux de cette planète là où il détectera tous les dangers possibles. Il veut tout savoir sur tout ce qui est dangereux pour lui. Il est en immersion.

        Il sait que son chauffeur est alcoolique à cause de l'ivresse religieuse et du New-age. C'est aussi une expérience qu'il aime vivre afin d'étudier comment il pourra s'en sortir. Alors c'est lui aussi qui vous dirige vers mon blog.

         

        LA SOLUTION POUR VOUS ? Aimez votre Soi, malgré votre somnambulisme quotidien, le même que le mien. Parlez lui, car c'est vous. Mais vous l'ignorez, comme moi quand je suis dans mes crises de somnambulisme, 20h sur 24.

         

        Personnellement, je me sens comme bloquée

        Nos incohérences de conduite aménent à ce stade : le blocage ! Dans cette conduite intérieure nous ne pouvons à la fois passer la marche arrière et la première. Nous ne pouvons pas mettre le frein à main et en même temps accélérer.

        Nous sommes en même temps très motivés à avancer mais aussi très très tétanisés par la peur de nos expérience passées. Nous en venons à avoir peur de notre puissance possible. Les reptiliens ou ce qu'il en reste, nous mettent la pression aussi !

        Ces lignes plus haut décrive le phénomène expérimental dit de LA DUALITE ou expérience binaire : bon ou mauvais, bien ou pas bien, acceptable ou pas acceptable, positif ou négatif ...etc....etc...à l'infini.

        Ascensionner au delà de la 3D de la matière dense (du labo) affaibli cette pression de la dualité, ainsi que celle du monde reptilien. En 6D vous n'êtes plus bloquée car il n'y a plus de risque de marche-arrière ou de frein. Vous êtes sur le "tapis-roulant" universel. 

        Merci pour vos questions, elles concernent aussi tous ceux qui lisent ce blog et ils sont plusieurs dizaines chaque jour.

    7
    Raven
    Dimanche 17 Janvier 2016 à 12:57

    Bonjour Vesone, merci encore pour toutes ses réponses !

     

    Concernant les PO, j'oubliai aussi que chacun a son rôle à jouer et je n'ai pas pris en compte le fait qu'eux aussi en avait un, même si il peut être perçu comme "mauvais".

    [Leur motivation est la rébellion envers l'ordre universel dont ils pensent que c'est le principal responsable de leur calvaire sur terre.]

    Quand vous parlez de rébellion envers l'ordre universel, parlons nous encore d'un rôle déterminé par l'âme afin d'apprendre et dont le scénario serait la rébellion ? Ou parle t-on d'âme rebelle envers l'ordre universel? (excusez moi si j'ai mal compris)

    [Pour donner une image, ces 3 parties sont comme les 3 étages d'une fusée ou plutôt d'une station spatiale de la NASA. Ces parties ne sont pas séparables même si elles s'éloignent beaucoup car elles restent reliées, comme par une sorte de wifi universelle ou quantique.]

    D'accord, donc ces 3 parties sont indissociables. C'est vrai que c'est pas très facile a intégrer pour l'intellect haha

    A un niveau multidimensionnel, c'est à dire pour vivre plusieurs incarnations simultanément, est ce que chaque incarnation possède sa structure corps/âme/esprit ou bien parle t-on de fragmentation de l'âme?

     

    [Je vous ai déjà répondu ! Il y aurait donc là une sorte d'allergie ou déni d'acceptation ? Je fais un copier/coller du commentaire du 14 Janvier.....]

    Je vous prie de m'excuser pour la question doublon, j'avais bien lu votre réponse du 14 janvier mais je n'étais pas sur d'avoir bien compris. Mon moi est en moi, il est moi et je peux lui parler. Je pense que c'est le fait de vouloir voir un dialogue s'installer en moi avec mon Moi supérieur qui m'obsède. 

    Jacques, (si ça ne vous gène pas que je vous appelle par votre prénom)pourriez vous me décrire ce que vous ressentez quand vous entrez en contact avec Gérard? Est une petite voix qui se fait entendre comme d'une façon intuitive?

    Est ce qu'on peut considérer qu'il est votre VOUS supérieur, ou simplement votre guide qui partage votre corps mais possède son propre Soi supérieur? (dans le cadre du fameux pacte que vous avez fait pour vous rendre la vie plus simple) Dans ce dernier cas, n'est ce pas un petit peu le chaos si vous avez deux SOI supérieur? 

     

    [Nous sommes en même temps très motivés à avancer mais aussi très très tétanisés par la peur de nos expérience passées. Nous en venons à avoir peur de notre puissance possible. Les reptiliens ou ce qu'il en reste, nous mettent la pression aussi !]

    Ce qui me "chagrine" le plus, c'est de savoir que depuis l'âge de 22 ans (j'en ai 30) j'ai tout comme vous entamé des recherches dans le but de résoudre le mystère de la vie, mais aussi de comprendre ce qui se trame réellement sur notre planète. De fil en aiguille, j'en suis venu a trouver  ce que je recherchai, et tout s'est illuminé le jour ou j'ai découvert les travaux d'Anton Parks, ca vibrait tellement en moi qu'il ne pouvait en être autrement.

    Alors j'ai toujours été motivé à avancer, mais je n'ai jamais réellement réussi. Et le fait de savoir tout ce que je sais me met un petit peu la pression, j'ai l'impression d'être en retard.

    A ce titre, je me demandais si conformément a mon/notre Contrat de vie, il était prévu que chacun prenne son temps pour aborder le chemin de l'ascension.

     

    Pour finir, je voulais aborder le sujet du chanelling. Tout d'abord, je voulais vous dire que j'avais trouvé votre site par le biais du blog de Jenael et Sandrine que je suis depuis 2010.

    Ils ont un petit peu été mes révélateurs de conscience dans mes recherches et j'ai beaucoup appris grâce a eux.

    Pendant quelques temps il y a quelques années, j'étais tombé sur des sites qui proposaient toutes sortes de canalisation d'être de lumière, de la confédération galactique, de Jésus, Métatron que je dévorai, mais sans réellement intégrer ce qui se disait.

    Un jour, j'en suis venu a ne plus avoir besoin de ça, il m'était impossible de lire ces canalisations.

    En lisant un dialogue de Sandrine et Jenael, qui sont tout comme vous en contact permanent avec leur SOI supérieur, précisaient qu'il n 'était pas possible qu'un véritable être de lumière soit canalisé, ou promette ceci ou cela la, pour la bonne et simple raison que jamais au grand jamais, il n'interviendrait dans le libre arbitre que possède l'être humain. Ils ajoutaient cependant que l'on pouvait canaliser son SOI supérieur et qu'il était le seul à réellement connaître les réponses à nos questions.

    Ce qui en revanche ne concernait pas les entités du bas astral qui se faisaient passer pour des êtres de lumière afin de partager des messages de paix et d'amour dans le contexte d'une religion New Age.

    Quand j'ai lu cela, j'ai trouvé que ça répondait a ma question de "pourquoi ai je ressenti le besoin d'arrêter de lire des canalisations?"

    Il me semble par contre que vous avez une opinion différente, vous semblez cautionner le channeling, et je voulais vous demander votre avis a ce sujet. Peut on réellement faire confiance a ces entités canalisées, ou parle t-on de confiance quand on canalise son propre SOI supérieur?

     

    Je suis ravi d'aider quiconque cherche des réponses a leur question :) 

     

    Merci encore,

     

    Lloyd

      • Dimanche 17 Janvier 2016 à 13:40

        LA REBELLION  ?

        1) Il y a les corps/âmes/esprits en rébellion formelle et volontaire qui correspond au chemin pris = par exemple la famille universelle reptilienne (Voir le site Christal Chaya).

        2) Il y a les thérapeutes qui demandent à faire l'expérience pour trouver des pistes de médiation. La triade est la même pour tout le voyage universelle. Par contre dans la densité 3D le corps (dans sa partie 6D) revêt une combinaison  adaptée.

         

        LE SOI SUPERIEUR   ?

        Il n'est pas différent du corps/âme/esprit. Par contre la personnalité corporelle en perd la conscience dans le bain de la 3D gouvernée par la rébellion reptilienne. C'est une double difficulté : la dualité de la 3D + le brouillage reptilien.

         

        LE TIMING DU PROGRAMME   ?  

        Selon mes connaissances qui peut savoir s'il est en avance, en retard ou à l'heure. Imaginez un voyage organisé. Vous vivez une prise d'otage violente : Où en êtes-vous par rapport au timing ? C'est une blague ? Vous ne réalisez pas ce qu'est l'apocalypse ?

        La terre est en pleine prise d'otage sanguinaire ! Les ravisseurs perdent la partie mais il leur reste des millions d'otages !

        La vie universelle est une immense aventure. Toutes les religions se livrent à une désinformation massive.

         

        << Il semble que vous sembliez cautionner le channeling ? >> 

        OUI, parce que c'est un bel outil de communication. Mais avec des centaines de lignes qui en précisent les limites à cause des interférences reptiliennes de plus en plus fortes.

        Je vous répondrais par une comparaison, une parabole ou métaphore : les émissions de la résistance à Londres de 1940 à 1944. Elles étaient toutes codées. Et même parfois elles étaient fausses pour tromper les services secrets allemands. 

        Ne pas comprendre que nous sommes dans une guerre violente, fait que le public, même éveillé, avance le nez au vent avec une fleur en main. C'est le phénomène si ridicule des "bisounours" formés par la vague de détournement du New-age. Même les pris-en-otage nient l'avoir été et bien sur l'être encore. Ils vivent dans leur cellule et se disent à la bonne place. Ils aiment le développement personnel, le bien être, le végétarisme, les huiles essentielles, le yoga, le Reïki...toutes ces disciplines qui rendent la prison si agréable jusqu'à l'oublier.

        Avec le transhumanisme, le new-age et son armée de religions, les cadres reptiliens pensent qu'ils pourraient conserver en otage au moins 60% de la population qui suffirait à les nourrir.

         

    8
    Raven
    Dimanche 17 Janvier 2016 à 16:32

    Merci bien.

    Pensez vous que le karma ou que ces fameuses dettes karmiques accumulées lors d'incarnations aient encore un effet sur nous aujourd'hui?

    Encore une fois, j'ai beaucoup lu que ces dîtes dettes avaient été annulées. Pensez vous également que l'humanité partage une sorte de karma collectif? 

     

    En ce qui concerne l'alimentation, on entend de toute part toute sorte de régimes, végétaliens, végétariens, paleo-cétose etc

    Ou se situerai le juste milieu ou la juste alimentation selon vous?

    Est ce qu'a un moment donné dans votre aventure, vous en êtes venu a en changer de façon drastique suite a une prise de conscience?

    Peut on manger de tout mais modérément?

    Je me suis souviens avoir lu que le gluten et le glucose étaient mortel pour l'homme, pourtant, c'est des éléments que l'on retrouve en quantité énorme dans nos alimentations. Sans parler de tous ces aliments qui sont modifiés ou altérés, et sans oublier les énormes carences en minéraux dont nous souffrons (magnésium, iode)

     

    Lloyd

      • Dimanche 17 Janvier 2016 à 19:24

        LE KARMA ?

        Ce mot appartenait et appartient encore à l'idéologie religieuse dont vous ne semblez pas comprendre la dangerosité.
        Vous en rajoutez une couche en écrivant le mot "dette". C'est en effet ce que pensent et disent 90% des gens.

        Les deux chaines qui attachent les âmes dans cette planète-prison sont les concepts de croyances concernant une vérité 
        à croire et aussi le mot Karma ou dette karmique héritée des religions orientales. 

        Ce que nous disent les Fraternités qui assistent à notre éveil c'est que les voyageurs que nous sommes sont complètement
        libres de leurs croyances et de leurs agissements. Ceux-ci n'entraînent jamais aucune dette. 

        Sinon cela voudrait dire qu'il y a un organisme central qui fait des comptes et les gèrent. Cette vision n'a qu'un seul but c'est de culpabiliser les consciences et de les tenir sous domination mentale.

        Lorsque la vie est donnée à un être il est libre de l'utiliser. Il choisit son itinéraire en fonction de ses désirs et de ses connaissances. Il assume en toute autonomie les conséquences de ses choix d'aventure. S'il choisit les pays chauds, il a chaud. S'il choisit les pays froids, il a froid. Ces choix permanents ont des conséquences heureuses ou malheureuses pour lui. Il peut décider d'agir en conséquence. Il évolue dans un contexte de lois universelles précises. Sa latitude d'exploration est limitée cependant à un certain espace suffisamment vaste pour qu'il puisse s'y exprimer. Le champ où il évolue est expérimental et n'a pas de conséquence sur les structures de l'Univers. Il ne peut pas créer de catastrophe puisque son aventure est VIRTUELLE !

        Ces expériences à répétition dans un champ immense ne se transforment JAMAIS en dette et ne supposent aucune croyance.

        Si vous allez demain dans une université des beaux arts, vous n'allez pas payé les ratés de vos créations ! Si votre maman ou vous ratez un plat vous n'avez pas à le payer. Tous les choix ont leurs conséquences et il nous faut les assumer. Il n'y a rien à faire que d'assumer.

        L'humain en voyage est un explorateur envoyé par La Source. Pensez-vous qu'un journaliste envoyé en immersion par Paris Match va générer une dette à son journal et doit avoir absolument des croyances ? Par contre il lui arrive des tas de mésaventures et il compte sur son entreprise pour le soutenir.

        Le cas de la terre aujourd'hui est très particulier. Ce journaliste en "mission" y a été séquestré. On lui a lavé le cerveau et il ne sait plus qui il est. On l'a persuadé qu'il était là pour expier des fautes anciennes et qu'il devait payer. Comme il a tout oublié, ses gardes lui donnent des livres pour lui expliquer "la vérité". Et vous qui êtes ce journaliste séquestré, vous m'interroger parce que vous pensez que je peux regarder au dehors, en dehors de la matrice terrestre....

        Est-ce que vous comprenez mieux la situation très étrange dans laquelle nous sommes tous les deux ?

         

        L'ALIMENTATION IDEALE ?

        Continuons la métaphore car elle est excellente ! Paris Match se fiche de ce que mange et boit son journaliste. Il est complètement libre de ces choix qui dépendent beaucoup du lieu où il est.Il est libre de ses choix ! Il est autonome !

        Par contre l'organisation qui le tient captif a grand intérêt à contrôler toute sa vie dans les moindres détails : nourriture, boissons, sommeil, l'air qu'il respire, ses loisirs, ses films, ses livres, ses médicaments, ses croyances, sa soumission, son humeur, sa sexualité, son habillement, ses relations.... etc....etc...etc...

        Comme se sont les énergies des captifs qui nourrissent la prison, l'administration a intérêt à ce que la santé des captifs soit bonne, sans pour autant les rendre conscients. Le New-age rempli cette fonction à merveille !

        J'espère que vous avez compris les conséquences de cette métaphore concernant l'actualité terrestre. 

         

    9
    Raven
    Dimanche 17 Janvier 2016 à 21:03

    C'est fou, mais j'étais persuadé que le karma (et tout ce qui va avec) était une sorte de loi universelle.

    Non pas dans le sens punition/récompense, (même si en y réfléchissant, cela ressemble de très près au système qu'on trouve dans la bible) puisque le système de rétribution karmique était vendu comme une loi immuable et naturelle de l'univers et qui servait encore une fois l'âme dans son évolution au travers d'expériences "positives" ou "négatives" mais toujours dans le but d'apprendre des leçons.

    [Sinon cela voudrait dire qu'il y a un organisme central qui fait des comptes et les gèrent. Cette vision n'a qu'un seul but c'est de culpabiliser les consciences et de les tenir sous domination mentale.]

    Ca me paraissait sencé puisque dans chaque incarnation, on semblait revêtir différents rôles dual (pauvre/riche, victime/sauveur etc). Les annales akashiques renfermant tout le savoir possible et imaginable concernant chaque créature dans l'univers (ou sur Terre seulement)me paraissaient être cet organisme central qui fait des comptes. Comme quoi, encore une fois, il est facile de tomber dans la désinformation, et pourtant, je pensais être loin de ces croyances, mais je me suis fais avoir !

     

    [Le champ où il évolue est expérimental et n'a pas de conséquence sur les structures de l'Univers. Il ne peut pas créer de catastrophe puisque son aventure est VIRTUELLE !]

    Finalement, on peut dire que nous sommes tous sur un simulateur, et donc rien n'a de conséquences, si ce n'est les effets des décisions que l'on prend dans cette réalité virtuelle.

    [Est-ce que vous comprenez mieux la situation très étrange dans laquelle nous sommes tous les deux ?]

    oui je comprend tout à fait. c'est tellement plus facile de s'en remettre a une personne qui a plus d'expérience/connaissance que soi. Cela me fait penser encore une fois à quel point il est facile de tomber dans le piège de confier son libre arbitre a un tiers. Et je pense également a ce moment que la réponse se trouve pas plus loin qu'en nous.

    Il n y a donc pas de réel code de conduite a suivre pour nous qui sommes en mission. C'est le but du libre arbitre et c'est la raison pour laquelle les gens déplorent pourquoi les "méchants" ne sont pas punis pour leur crime.

    [Comme se sont les énergies des captifs qui nourrissent la prison, l'administration a intérêt à ce que la santé des captifs soit bonne, sans pour autant les rendre conscients. Le New-age rempli cette fonction à merveille !]

    C'est vrai que quand on comprend qu'il y a différentes cellules qui opèrent au sein de cette élite, il est vraiment facile de plus savoir ou donner de la tête.

    Tandis qu'on se fait empoisonner ouvertement par les institutions au sommet, le new age arrive en bon sauveur et propose des solutions miracles. La personne pense alors avoir trouvé un allié de taille et qui se soucis de sa sécurité sans se rendre compte que c'est un autre émissaire qui ne cherche qu'a le duper, et cela a pour conséquence qu'il baisse complètement sa garde.

     

    Je comprend la métaphore et je vous remercie encore une fois.

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :