• La pollution industrielle, un empoisonnement silencieux

    CHAPITRE 10-14

    POLLUTION INDUSTRIELLE, UN EMPOISONNEMENT SILENCIEUX

    Si je devais énumérer dans ce chapitre un résumé de tous les documents en ma possession concernant les sources de pollution industrielle, sans compter les infos du web, c’est plusieurs tomes qui seraient nécessaires. L’état de la planète est bien celui prophétisé par le commandant Cousteau. Je citerai donc principalement et en tout premier lieu l’énergie nucléaire. Plus que toute autre source d’énergie industrielle, il m’est apparu que c’est l’énergie nucléaire qui donne l’exemple du fameux principe terrifiant en matière industrielle : « la fin justifie les moyens ». Selon une émission de la chaîne ARTE le 13 octobre 2009, nous apprenons que l’usine française de La Hague dans le Cotentin, rejette par ses cheminées des particules de gaz krypton 85 dans toute l’Europe et d’une façon quotidienne. Selon AREVA et la COGEMA, passées maître dans l’art de la désinformation, les doses accumulées seraient toutes inférieures au seuil critique. Mais nous apprenons en même temps que ce sont ces deux sociétés qui déterminent quels sont les seuils. Ils nous prennent pour des singes. Ils sont en la matière juge et partie. Or, l’organisme de contrôle indépendant, le CRIIRAD, conteste complètement ces seuils. Qui ne se souvient pas pourtant du mensonge médiatique français dans les jours et semaines qui suivirent l’accident de Tchernobyl ? Rappelez-vous, le nuage s’était arrêté à la douane. Après le scandale du DDT, du pyralène et plus récemment de l’amiante qui a pris la vie de tant d’ouvriers, faudra-t-il un jour qu’un grand scandale éclate avec le nucléaire ? Si c’était le cas, les responsables d’aujourd’hui ne seraient plus là pour en parler demain. S’il n’y avait pas heureusement une montée en puissance des organismes privés de consommateurs, des écologistes et de surtout de Greenpeace, nous assisterions d’une façon catastrophique à un empoisonnement irréversible et rapide de toute la population par l’alimentation industrielle, la radioactivité et les médicaments.

    Selon les grandes œuvres humanitaires d’AREVA
    La preuve est apportée aujourd’hui que les autorités politiques et industrielles n’auraient aucune espèce de scrupule à empoisonner la population en contrepartie d’un enrichissement rapide. C’est l’exemple que nous voyons aujourd’hui dans le développement industriel de l’Afrique et du reste du tiers monde. Voici en exemple le super-scandale, très peu médiatisé, qui apporte une preuve supplémentaire sur le potentiel criminel des multinationales de l’énergie que sont AREVA et la COGEMA. Ces deux dernières entreprises sont « prises la main dans le sac ». Ces entreprises bien françaises évacuent en secret leurs déchets très polluants en Sibérie. Elles font prendre un risque énorme et pour les millénaires aux populations pauvres de ces régions, sans que celles-ci ne s’en doutent le moins du monde. Les autorités russes sont bien sûr directement récompensées en conséquence. Le tout nucléaire n’est donc pas possible sans prendre de très grands risques. Qui prend les décisions sur le nucléaire en France ? Selon une enquête d’ARTE, personne ne le sait vraiment. Les politiques eux ne font que passer quelques mois. Alors qui ?

    Toujours selon ARTE, Il semblerait que l’élite internationale des ingénieurs les plus performants, constituée en une sorte de loge, pour ne pas dire clan, serait les vrais décideurs internationaux du nucléaire. Comme le dit l’astrophysicien et sage Hubert Reeves : « la politique du tout nucléaire est complètement délirante. Comment peuvent-ils hypothéquer l’avenir jusqu’à des milliers d’années futures ? ».

    Toujours dans le même domaine, allons au cœur de la partie la plus sombre. Allons en Afrique où AREVA exploite l’uranium depuis plusieurs dizaines d’années. Cette société y exécute en masse des centaines de mineurs et en plus contamine sauvagement pour des siècles le sol et sous-sol africain. La filiale d’AREVA au Gabon était jusqu’à très récemment la COMUF. Cette dernière a exploité la mine d’uranium de Mounana de 1959 à 1999.

    Tous les déchets radioactifs ont été criminellement rejetés pendant 40 ans dans la rivière qui traverse le site et irrigue une ville proche. La population entière y est aujourd’hui condamnée à mourir rapidement suite à de nombreux cancers non soignés. La moitié des mineurs sont déjà tous morts avant l’âge de 50 ans.

    Le mot cancer étant devenu tabou dans cette région, il n’est jamais prononcé tellement il est une cause de phobie. Devant le scandale AREVA envisage d’aider la région en payant les soins aux familles restantes. Comme pour sa mine française de Bessines-sur-Gartempe, en Limousin, en 2001, où sous la pression du scandale, AREVA c’est montré magnanime et a indemnisé les familles à l’issue d’un procès intensif de cinq ans.  Si vous vouliez une preuve de l’insolence dédaigneuse d’AREVA, allez sur le site AREVA-Niger : << niger.areva.com>>. Voilà bien une résolution exemplaire, pleine de noblesse et de dignité, de la part de la haute direction d’AREVA :

    Je lis : « Quelle place tiennent les questions de santé dans la politique minière du groupe? AREVA y est depuis toujours, très attentive. En dépit des audits indépendants effectués au cours des dernières années et qui ont tous démontré l’absence de danger pour la santé des riverains, toutes les inquiétudes ne sont pas dissipées dans l’esprit du public. Considérant donc qu’il fallait apporter une réponse exemplaire, AREVA a créé des « observatoires de santé » autour des différents sites miniers, actuels ou passés ».

    Et pourtant cette bonne intention n’est qu’une mascarade de plus qui nie la réalité d’une façon insultante pour les victimes. Voilà ce que vous découvrirez sur le site :
    <<www.infos.plusgabon.com/article.php3?id_article=3589/. >> Ils nous prennent donc pour des singes en nous jetant des bananes.

    Comment éliminer les déchets du nucléaire ou les conserver en cachette ?
    Il est évident que la problématique n° 1 du nucléaire est dans l’élimination de ces déchets. Il semblerait, cependant, que pour nos gouvernants toutes les manières soient bonnes pour altérer notre santé. Si c’est le cas, ces fameux déchets ne sont plus un problème mais une opportunité. Voici un exemple troublant et révélateur, pris dans l’activité politique ordinaire, en France, en 2009. En mai 2009, le gouvernement français a fait passer « en douce », sans vote, ce qui n’est pas courant, un arrêté autorisant l’ajout de substances radioactives dans les biens de consommation et les matériaux de construction. C’est vraiment inimaginable ! Une grande protestation s’est organisée sur le Web début 2010. En voici un bref résumé : « La parution de cet arrêté est une infraction au Code de la Santé Publique de 2002. De plus, il a reçu un avis défavorable de l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) et il est en violation à la loi du 28 juin 2006 sur la gestion des matières et déchets radioactifs. >> Fin de citation.
    Cela veut dire, que si l’arrêté n’est pas annulé, tout ce que nous achetons, c'est-à-dire les vélos, les meubles, les voitures, les outils, les emballages, tous les matériaux, etc. pourront être susceptibles, sans qu’on le sache, de libérer dans notre très proche environnement des radionucléides pendant toute la durée de leur élimination, soit au minimum 30 ans. Or, l’ASN est très claire à ce sujet, elle interdit la dilution comme mécanisme d’élimination. Pour en savoir plus, vous pouvez vous reporter à l’article source:
    <<http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/des-substances-radioactives-67523>>. L’organisme indépendant du contrôle nucléaire, la CRIIRAD, associée à GREENPEACE, essaye d’organiser un blocage du décret.
    Voir site : (http://www.criirad.org/mobilisation/5mai2009.html)
    Je pense que ces faits ne nécessitent plus aucun commentaire, ils sont une confirmation officielle des doutes émis dans ce livre sur les intentions secrètes de nos gouvernants qui veulent réduire la population et la rendre dépendante de l’industrie pharmaceutique pour engranger des profits monstrueux. Le bétail humain doit être rentable. La démocratie ne sera jamais qu’un alibi pour obtenir la passivité de la masse endormie. Ce ne sont pas les cris et les grimaces de quelques vieux singes qui vont les dissuader de développer leur plan. Sauf si ? Et ce « si » là est important !

    L’industrie chimique
    Dans le domaine de la pollution industrielle, l’industrie chimique vient tout juste en second après le nucléaire. Là aussi, le grand principe « la fin justifie les moyens » est très à l’honneur. Les sites chimiques de type SEVESO constituent toujours des bombes permanentes et scandaleuses. Ce sont malheureusement les incidents graves qui permettent d'en améliorer la sécurité. Certains diront : << On ne fait pas d’omelette sans casser des œufs >> Quand les œufs sont des hommes et des enfants, ceux qui pensent cela sont des néo-colons. Aujourd'hui et même en Europe, il y a des exemples scandaleux du comportement dédaigneux des autorités. Pour seul exemple parmi tant d'autres, je citerai le cas de l'affreuse pollution de la baie d'Algesiras et de Gibraltar, en Andalousie. C’est dans cette région, pourtant si agréable, qu’arrive en Europe le pétrole d'Arabie Saoudite et d'Amérique du Sud .Un pétrolier poubelle y sombre tous les six mois en moyenne et dans l’ignorance générale. Les plages y sont impraticables depuis plusieurs années. La population y est fortement contaminée mais les statistiques de maladies graves n’existent pas. J'ai séjourné dans cette région plusieurs fois et j'y ai beaucoup appris. Elle bénéficie du privilège de salaires un peu plus élevés que la moyenne dans un pays ou le chômage atteint 20% de la population active. Ceux qui ont un handicap quelconque n’ont d’autre possibilité de survie que d'être mêlés aux trafics locaux dont l’éventail est impressionnant. C'est par cette porte nauséabonde de l'Europe que s'opère, de jour comme de nuit, l'entrée des clandestins africains ainsi que des tonnes de stupéfiants alimentant tous les pays du Nord. Cerise sur le gâteau, c'est là, sur le rocher anglais de Gibraltar, en face d'Algésiras, que le blanchiment de fonds est le plus prospère au monde. Tous les paradis fiscaux ont bien été dénoncés récemment mais ce bout de rocher semble avoir été oublié. Je pense que ce doit être là une super machine à laver l'argent le plus sale.

    L’industrie du pétrole et la corruption politico-financière
    D'une façon générale, sur toute la planète, l'industrie du pétrole donne partout ce même triste spectacle de grande pollution auquel tout le monde s'habitue en considérant qu'il s'agit d'un mal nécessaire. Toujours ce même principe effrayant : « La fin justifie les moyens ». Mais l'arrogance et la corruption sont-elles vraiment obligatoires de la part de ces compagnies, qu'elles soient du Moyen Orient ou américaines ou même européennes telles BP et Total. Je suis choqué de voir comment toutes ces sociétés sont au dessus des lois et des tribunaux grâce à leur influence financière. Chaque procès étale au grand jour le pouvoir de ces groupes multinationaux qui asservissent et corrompent les états dans les régions du monde où elles pratiquent des forages.
     
    Selon ma longue observation ces entreprises pachydermiques sont, en vérité, entre les mains occultes d’une minorité qui a pris, petit à petit, possession des leviers de commande de toute la planète.

    Les cadres de ces sociétés, y compris les cadres les plus supérieurs, ne sont que des pions ambitieux sans aucun pouvoir et les autorités politiques sont, elles-mêmes, au service de ces grands décisionnaires secrets et internationaux que nous nommons à juste titre : « actionnaires ». Ce sont eux qui financent les énormes déficits publics des états. Nous pourrions à juste raison nous demander si ces dettes publiques de la plupart des pays du monde n’auraient pas été provoquées pour maintenir les gouvernements à genoux. Voilà, selon moi, la raison profonde de cette arrogance et de cette impunité dont font preuve toutes les multinationales, quel que soit leur domaine d’activité. Elles sont comme les chancres apparents qui témoigneraient de la maladie grave dont la planète est atteinte.
     
    En France les détails de « l’affaire Elf » m’ont particulièrement intéressé. Le mécanisme de corruption des politiques était plein d’enseignement sur les pratiques courantes dans ce  milieux. C’est un formidable cas d’école sur les coulisses de notre planète. Pour ceux qui ne se souviennent pas, ce que l'on nomme l'« affaire Elf » est une vaste et longue affaire politico-financière qui a éclaté en 1994, suite à une enquête de la commission des opérations boursières. L'instruction du juge Eva Joly va rapidement mettre au jour un impressionnant réseau de corruption, mettant en cause politiques et grands patrons. L'entreprise Elf basée en France, est devenue au fil des fusions un géant mondial du pétrole qui a bénéficié de la participation active de l'exécutif français. Comme tous les autres pays l’état français considère l'approvisionnement en pétrole comme un domaine stratégique. Le sacrifice sur le bûcher médiatique du pauvre PDG, Loïk Le Floch-Prigent, indiquait parfaitement combien les cadres supérieurs sont des lampistes et des fusibles. La très courageuse Eva Joly a prouvé combien les menaces sur les juges étaient bien réelles.

    Mais ce qui m’a le plus intéressé derrière cette affaire était la présence non dite d’une ‘‘ main occulte ‘‘ jamais désignée, dépassant de loin le plan national, et qui semblait tirer toutes les ficelles sans jamais pouvoir être inquiétée.

    Il était très clair et décevant pour tous les observateurs que le vrai commanditaire, organisateur et bénéficiaire final de cette pompe à argent secret, n’a jamais été nommé, ni ne sera jamais jugé.

    Dans les jours où ce livre est bouclé, vient de se produire l’incident sur un puits de forage BP dans le golf du Mexique. Les différents articles de presse indiquent combien l’état américain lui-même ne fait pas le poids vis-à-vis de cette multinationale. D’autre part combien le risque écologique encouru par les forages à très grande profondeur n’est pas maîtrisé. Enfin il est surprenant de découvrir que le paiement de toute l’énorme facture de cette pollution ne présentera pas de risque financier pour BP tellement ses réserves sont importantes. Pourquoi se priverait-elle donc de prendre tous les risques qu’elle jugerait utile.

    Il était autrefois courant de dire que les multinationales constituaient un état dans l’état. Aujourd’hui ce sont l’état, c'est-à-dire nous, qui sommes à la remorque des multinationales. Leur coordination secrète ne voudrait-elle pas aussi, un jour, prendre tout le pouvoir ?

     


     


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  • Commentaires

    1
    Mercredi 9 Novembre 2011 à 17:40

    Je suis pleinement d'accord, mais le problème c'est que la vérité est trop énorme pour la population, les gens préfèrent de loin, les mensonges, ils les croient plus facilement, si ils étaient vraiment coscients de ce que réserve l'avenir, ils ne feraient déjà pas d'enfants, j'ose à peine imaginer dans quel monde vont vivre les prochaines générations...

    2
    Mahogany
    Lundi 2 Septembre 2013 à 22:12

    Quid des Chemtrails ? ça, c'est vraiment le truc le + énorme qui soit à mon sens ! D'une part parce qu'on ne peut pas s'empêcher de respirer à chaque instant, et d'autre part et surtout parce que c'est juste au-dessus de nos têtes, sans justifications, visible par tous (comment peut-on confondre une traînée de condensation d'un avion ordinaire (objection traditionnelle) avec les chemtrails transformant le ciel en nappe à carreaux ?) A mon réveil ce matin,  j'ai compté plus d'une trentaine de traînées !!!!!!!!!!!

     

     

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